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Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930

Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930
Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930
Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930
Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930
Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930
Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930

Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930
Superbe lavis encre Représentant les bouquinistes et Notre Dame de Paris. Format Total : 26,3 cm x 33,5 cm. L’item « Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930″ est en vente depuis le mardi 16 avril 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « tresorsdisidore » et est localisé à/en Saint Maur des Fossés. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Quantité unitaire: 1
  • Type: Dessin
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre
  • Thème: Notre Dame

Superbe Dessin Lavis dEncre Notre Dame De Paris Bouquinistes Vers 1930
Dessin-A-L-encre-De-Chine-Cathedrale-De-Paris-Signe-H-S-Sans-Date-01-cqbv

Dessin A L’encre De Chine, Cathedrale De Paris, Signé H. S. Sans Date

Dessin A L'encre De Chine, Cathedrale De Paris, Signé H. S. Sans Date
Dessin A L'encre De Chine, Cathedrale De Paris, Signé H. S. Sans Date

Dessin A L'encre De Chine, Cathedrale De Paris, Signé H. S. Sans Date
DESSIN A L’ENCRE DE CHINE, CATHEDRALE DE PARIS, SIGNÉ H. SANS DATE Dimensions de la feuille: 270 mm X 390 mm. L’item « DESSIN A L’ENCRE DE CHINE, CATHEDRALE DE PARIS, SIGNÉ H. S. SANS DATE » est en vente depuis le jeudi 3 mai 2018. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « spoquer » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Amérique, Europe, Asie, Australie.
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre de Chine

Dessin A L'encre De Chine, Cathedrale De Paris, Signé H. S. Sans Date
Marcel-Gromaire-1892-1971-Dessin-Original-Portrait-De-Nu-Ecole-De-Paris-01-wejo

Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris

Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris
Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris
Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris

Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris
Dessin original à l’encre sur papier fort. Signé en bas à droite et daté 1933. Dimensions : 27 X 19 cm. Port offert pour la France Métropolitaine. L’item « MARCEL GROMAIRE 1892 / 1971 DESSIN ORIGINAL PORTRAIT DE NU ECOLE DE PARIS » est en vente depuis le lundi 8 avril 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « cielantik » et est localisé à/en AVIGNON. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Matériau: Encre

Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris
Photographie-par-Robert-DOISNEAU-1912-1994-Musicien-Paris-Jazz-manouche-XXe-01-awb

Photographie par Robert DOISNEAU (1912-1994) Musicien Paris Jazz manouche XXè

Photographie par Robert DOISNEAU (1912-1994) Musicien Paris Jazz manouche XXè
Photographie par Robert DOISNEAU (1912-1994) Musicien Paris Jazz manouche XXè

Photographie par Robert DOISNEAU (1912-1994) Musicien Paris Jazz manouche XXè
Format: 24 x 18 cm. Pour toutes informations, il est préférable de me contacter par Téléphone au 0668391937. Remise en main propre possible à la galerie: 1 rue de la Grange-Batelière 75009 Paris. IMPORTANT : En cas de remise en main propre, merci de me prévenir la veille car les dessins ne sont pas stockés à la galerie! L’item « Photographie par Robert DOISNEAU (1912-1994) Musicien Paris Jazz manouche XXè » est en vente depuis le mardi 12 mars 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « lesateliersdebleu » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Encre
  • Période: XIXème et avant
  • Genre: Illustration
  • Thème: Scène de genre
  • Caractéristiques: Signé
  • Authenticité: Original

Photographie par Robert DOISNEAU (1912-1994) Musicien Paris Jazz manouche XXè

Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)

Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)
Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)
Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)
Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)
Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)
Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)
Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)

Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)
N’HESITEZ PAS A ME CONTACTER POUR TOUTES QUESTIONS CONCERNANT LE MODE DE REGLEMENT, LA REMISE EN MAINS PROPRES OU POUR CONVENIR D’UN MODE D’EXPEDITION. Dessin du 18ème siècle à la plume et à l’encre brune de Jean-Baptiste LALLEMAND (Dijon 1716 – Paris 1803) signé « Lallemand » en bas à gauche. Paysage avec personnages, vue sur des édifices médiévaux et sur des ruines antiques. Dimensions : 14,5 x 19,7 cm (sans le cadre) 28,3 x 33,3 cm (avec le cadre) Les oeuvres de Jean-Baptiste Lallemand sont exposées dans de nombreux musées : – Mâcon ; musée des Ursulines – Autun ; musée Rolin – Perpignan ; musée Hyacinthe Rigaud – Dijon ; musée des beaux-arts, musée national Magnin – Caen ; musée des beaux-arts – Bordeaux ; musée des beaux-arts – Paris ; musée du Louvre département des Arts graphiques, musée Carnavalet – Bourg-en-Bresse ; musée de Brou – Chantilly ; musée Condé – Lille ; musée des beaux-arts – Châlons-en-Champagne ; musée des beaux-arts et d’archéologie – Marseille ; musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerranée. L’item « Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803) » est en vente depuis le lundi 4 mars 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « gatiendecourtilz » et est localisé à/en Chennevières-sur-marne, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre
  • Période: XIXème et avant
  • Genre: Néo-classicisme
  • Thème: Paysage
  • Type: Dessin
  • Caractéristiques: Encadré

Dessin ancien du 18ème siècle Jean-Baptiste Lallemand (Dijon 1716 Paris 1803)

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Dessin, encre et lavis d’encre sur papier. Dessin : 13 x 17 cm. Cadre moderne : 37.5 x 47.5 cm. Superbe dessin témoignant de la technique de Constantin Guys : des touches précises à l’encre avec des traits de pinceaux de lavis d’encre. Drawing, ink and ink wash on paper. Drawing: 13 x 17 cm. Modern frame: 37.5 x 47.5 cm. Superb drawing showing the technique of Constantin Guys: precise touchs in ink with brush lines of ink wash. L’item « Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris » est en vente depuis le dimanche 3 mars 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « nvab » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Lavis
  • Période: XIXème et avant
  • Authenticité: Original
  • Thème: Personnage
  • Genre: Romantisme
  • Matériau: Encre
  • Caractéristiques: Encadré

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906

Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906

Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906
Ajouter cette boutique à mes favoris. ART DE LA TABLE. PEINTURES / ARTS GRAPHIQUES. Petit dessin à l’encre représentant un couple de chanteuse et violonniste jouant au milieu de plusieurs personnages dans une rue de Paris, daté 17 juillet 1906. Ce dessin est en bon état général, ainsi que son cadre en bois. Il est sous vitre. Daté et signé (illisible) en bas à gauche, annotation la veille de mon départ au pays du Soleil… En haut Demandez la chanson des Amoureux / derniers succès des concerts parisiens / Nous allons chanter le deuxième couplet… Ce dessin provient de la décoration du restaurant Edouard VII à Paris, lieu de rencontre de nombreux artistes et comédiens en représentation dans la capitale dans les années1980. A signaler : taches et jaunissures sur le papier, petites rayures sur le cadre, voir photos. Cadre : 17,4 cm x 22,7 cm Dimensions : dessin 9,5 cm x 15 cm. L’item « Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906″ est en vente depuis le mardi 22 janvier 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « antiques-delaval » et est localisé à/en Vannes. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Etat: Occasion
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre
  • Thème: Personnage
  • Type: Dessin

Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Dessin, encre et lavis d’encre sur papier. Dessin : 13 x 17 cm. Cadre moderne : 37.5 x 47.5 cm. Superbe dessin témoignant de la technique de Constantin Guys : des touches précises à l’encre avec des traits de pinceaux de lavis d’encre. Drawing, ink and ink wash on paper. Drawing: 13 x 17 cm. Modern frame: 37.5 x 47.5 cm. Superb drawing showing the technique of Constantin Guys: precise touchs in ink with brush lines of ink wash. L’item « Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris » est en vente depuis le vendredi 1 février 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « nvab » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Lavis
  • Période: XIXème et avant
  • Authenticité: Original
  • Thème: Personnage
  • Genre: Romantisme
  • Matériau: Encre
  • Caractéristiques: Encadré

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris

DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris

DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
ENCRE ET FEUTRE SUR GRAND PAPIER CARTONNE.  » LES ESCARGOTS MEURENT DEBOUT « . Technique mixte UNIQUE très originale de Raymond Moretti. Signée et dédicacée pour FRANCIS BLANCHE. Raymond Moretti offre cette oeuvre personnelle à Francis Blanche. Un escargot MORETTI, spirales et antennes.. Tout un monde dans un escargot. Et du texte à lire dans les entrailles de l’animal… LES ESCARGOTS MEURENT DEBOUT. Cauchemar en deux parties Mise en scène de Jean Le Poulain. Décors et Costumes de Claude Catille. Musique de Edgar Bischoff. Puis dédicacé en partie haute..  » à Francis Blanche  » 1964. La pièce est crée le 16 septembre 1964 à Paris au Théatre Fontaine. Distribution de cette farce pour info : Francis BLANCHE. (Blanchtein-Bleuet) – Jacques JOUANNEAU. (Grosmielleux) – Jean LE POULAIN. (Casbonbon) – Michel ROUX. (Dagmarbuche) – Denise BENOIT. (Mademoiselle Goutte) – Albert PILETTE. (Mallet) – Max DESRAU. Sous cadre d’époque, métal et verre. Dim totale cadre : 66 cm x 51 cm x 2,5 cm. Dim oeuvre : 63 cm x 48 cm. TOUT LE GENIE DE MORETTI DANS UNE CREATION ORIGINALE. TOUT A FAIT SYMBOLIQUE DE CETTE PERIODE. SUPERBE ETAT DE CONSERVATION, Quelques traces de craquement du papier carton. Superbe moment dimaginaire artistique, partageant nos murs. Entre Cocteau, Dufy, Derain, Dali. Que nous cédons régulièrement… A vous de prendre le relais! L’ART EST LA PREUVE QUE LA VIE SEULE NE VAUT PAS.. Si vous avez des questions n’hésitez pas! Raymond Moretti naît à Nice, de parents italiens fuyant le fascisme. Il peint « Moîse brisant les Tables de la Loi ». Cette oeuvre se trouve actuellement au Musée de l’Université de Jérusalem. Avec Jean Cocteau, ils peignent de nombreuses gouaches et une huile sur le thème de « L’Age du Verseau ». Moretti rencontre Pablo Picasso, une grande amitié naîtra entre le jeune artiste et le vieux Maître. Picasso suivra Moretti tout au long de sa carrière et sera présent dans les moments difficiles. Exposition des « Cris du Monde » à Paris, douze huiles de 12 mètres carré chacune, dont « Holocauste » exposée au Musée de Tel Aviv. Il expose à la Courneuve l’ensemble de son oeuvre. C’est un triomphe. Sa sculpture « Le Monstre » ainsi nommée par Joseph Kessel, se trouve à la Défense à Paris. Cette oeuvre monumentale occupe une surface de 1000 mètres carrés sur cinq étages. Il décore le Forum des Halles de Paris d’une gigantesque fresque de 200 mètres carré consacrée à l’histoire de l’humanité. Cette même année, il illustre le livre « De Gaulle » par Malraux. Avec le grand Rabbin d’Israël Shlomo Goren, il illustre le « Haggadah de la Vème coupe » avec une traduction de Léon Askenazi et un texte du grand Rabbin de France René Samuel Sirat. Il est préssenti par la télévision pour décorer les plateaux consacrés aux élections présidentielles, puis législatives. Avec le grand Maître Michel De Just, il illustre un livre sur la Franc-maçonnerie « Chemin Initiatique ». Il sculpte « La pendule des Quatre Temps » qui orne la galerie marchande de la Défense. Création du livre d’art « Les Illuminations » de Rimbaud, qui recevra l’Aigle d’or : la plus haute récompense internationale attribuée à un livre d’art. Parution de « Massada » sur des textes du Général Moshe Dayan et Uzi Narkis. Ce livre sera inauguré à Paris par Monsieur François Mitterand, Président de la République Française. Présentation de la version américaine de « Massada » à New-York, sous la présidence du Docteur Henri Kissinger. Il dessine pour Vacheron-Constantin, la « Kalllista », la montre la plus chère du monde. Avec Franck Tenot, Daniel Filipacchi, Michel Legrand, Claude Nougaro, c’est le livre « Jazz ». Moretti crée les affiches de la campagne électorale de Shimon Perez en Israël. Deux timbres postes consacrés à la commémoration du débarquement et à la résistance sont gravés par Moretti. Il en fera plusieurs autres par la suite. Parution de « L’Homme de la Mancha » de Jacques Brel. Suivront en 1986, « Les Oeuvres Poétiques » de Jacques Brel. En mai 1985, fait exceptionnel, un peintre français, Raymond Moretti, a été chargé de créer l’affiche de la plus importante manifestation d’art aux USA, « ART Expo » de New-York. « La Yona », colombe biblique stylisé à l’aide des caractères de l’alphabet hébreu, orne désormais le porche de deux sanctuaires jumelés, la grande synagogue de la Victoire à Paris et la grande synagogue Hekhai-Schlomo à Jerusalem. Le peintre illustre, pour le Bicentenaire de la Révolution Française, le « calendrier républicain » et concoit « L’Arbre Lumières ». Il compose la gigantesque fresque de 60 mètres de large sur 20 mètres de haut qui sera le clou du spectacle pyrotechnique qui embrasera la Tour Eiffel le 15 juillet 1989. Il décore, à la Défense, une triste cheminée d’aération qui culmine à 32 mètres. Il habillera l’excroissance inesthétique de 672 tubes de fibre de verre. Il inaugure à Troyes le « Mémorial Rashi », une sphère en acier carbone de 2,80 m de hauteur gravée de signes hébraïques. On commémore le 300ème numéro du Magazine Littéraire qu’il illustre depuis déja 20 ans. Il réalise une statue qui orne le Centre européen de la Préhistoire à Tautavel. Il crée le « Django d’or », trophée qui récompense le monde du jazz. Inauguration de la place du Capitole à Toulouse dont le sol est orné par une énorme Croix du Languedoc et ses douze signes du zodiaque crée par Raymond Moretti. Il offre à l’office de tourisme parisien une affiche et une carte de voeux. On inaugure les arcades de la place du Capitole à Toulouse dont les plafonds sont ornés de 29 tableaux de 2,5 m sur 3,10 m illustrant l’histoire de la cité depuis plus de deux millénaires. Il dessine le diplôme envié du « concours général ». Il dessine une médaille en bronze éditée par la Monnaie de Paris en hommage à Jérusalem.  » L’art est la preuve que la vie seule ne vaut pas  » Césare Pavese… Envoi soigné avec numéro de suivi – Si vous avez des questions n’hésitez pas! Frais d’expédition réduits pour l’achat de plusieurs objets! Dans ce cas, nous vous adressons une notification de paiement les regroupant tous. Envoi des colis dans les 48H00 suivant la réception du règlement. (hors week-end et jours fériés). Ces frais comprennent le prix des emballages. Les objets présentés dans notre Boutique proviennent de nos collections personnelles. Ou ont été chinés au gré de nos balades! Un achat  » coup de coeur  » est possible. Puisque tous nos objets sont disponibles en achat immédiat! À nous adresser impérativement dans les 7 jours suivant l’achat. L’item « DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris » est en vente depuis le samedi 2 décembre 2017. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « notregrenier » et est localisé à/en Leucate. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: TECHNIQUE MIXTE
  • Période: XXème et contemporain
  • Thème: Création Raymond Moretti pour Francis Blanche
  • Caractéristiques: Encadré
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre, feutre, technique mixte

DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Magnifique lavis et encre sur papier fort. Signée en bas au milieu. St Guiraud près de Clermont de l’Hérault. 48,5 x 64 cm. Very Beautiful Ink & Black wash on strong paper. 19.1″ x 25.2″ in. Peintre et illustrateur né à Paris. Laurent, Grand Prix de Rome (1922), illustrateur de nombreux ouvrages dont « La Chanson de Roland », « La Génèse », « La Savetière », etc. Ses oeuvres ont été exposées dans plusieurs musées, dont celui de Starsbourg, Prague, Paris Galliéra, Salon des Indépendants, d’Automne, etc. Il fut l’ami d’Yvez Brayer. Painter and illustrator born in Paris. Laurent, Grand Prix of Rome (1922), illustrator of many books including « The Song of Roland », « Genesis », « La Savetière », etc. His works have been exhibited in several museums, including Starsburg, Prague, Paris Galliera, Salon des Indépendants, Autumn, etc. He was Yve Brayer’s friend. Le fauvisme est venu du fait que nous nous placions tout à fait loin des couleurs d’imitation et qu’avec les couleurs pures nous obtenions des réactions plus fortes. Le fauvisme est un courant de peinture du début du XXe siècle. Tiré d’une expression du journaliste Louis Vauxcelles, il débuta historiquement à l’automne 1905, lors du Salon d’automne qui créa scandale, pour s’achever moins de dix ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Son influence marqua néanmoins tout l’art du XXe siècle, notamment par la libération de la couleur. Le précurseur du fauvisme était Henri Matisse, mais d’autres artistes, comme André Derain, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Braque en ont fait partie. Dans un article « le Salon d’automne » publié dans le Gil blas le 17 octobre 1905, Vauxcelles décrit le salon salle par salle. Il écrit notamment Salle N°VII MM. Henri Matisse, Marquet, Manguin, Camoin, Girieud, Derain, Ramon Pichot. Salle archi-claire, des oseurs, des outranciers, de qui il faut déchiffrer les intentions, en laissant aux malins et aux sots le droit de rire, critique trop aisée. Au centre de la salle, un torse d’enfant et un petit buste en marbre, d’Albert Marque, qui modèle avec une science délicate. La candeur de ces bustes surprend au milieu de l’orgie des tons purs : Donatello chez les fauves. Le fauvisme est caractérisé par l’audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les peintres avaient recours à de larges aplats de couleurs violentes, pures et vives, et revendiquaient un art fondé sur l’instinct. Ils séparaient la couleur de sa référence à l’objet afin d’accentuer l’expression et réagissaient de manière provocatrice contre les sensations visuelles et la douceur de l’impressionnisme. Les sources et objectifs du fauvisme Plusieurs influences communes peuvent être reconnues dans les uvres de ses artistes. Nous assistons, aux alentours de 1900, à un retour imposant de la couleur qui s’avèrera d’autant plus violent que cette couleur semble avoir difficilement supporté l’éclipse assez courte que lui ont fait subir les nabis. Les conceptions lumineuses du « pleinairisme » ensoleillé des impressionnistes se sont effacées devant les faibles éclairages de la lampe des Nabis. Des scènes d’intérieur, des tonalités volontairement assourdies et fidèles au jeu de nuances timides et discrètes, de grands aplats colorés, de radieuses illuminations, d’éclatantes architectures, des scènes de famille sagement bourgeoise à travers la lumière factice du jour venue de fenêtres disparaissant sous des rideaux.. Les impressionnistes constituent la première source. Leurs touches particulières, qui juxtaposent des couleurs pures au lieu de les mélanger, laissant à l’il du spectateur le soin d’effectuer un travail de recomposition, sont reprises par Matisse, qui fut élève de Paul Signac à l’été 1904, et qui les transmet à son tour à Derain. Luxe, calme et volupté (1904) en est un exemple emblématique. Manguin lui-même est à la fois proche de Matisse et de Signac ou Cross, peintres divisionnistes s’il en est, tandis que Camoin fait directement référence à Manet par la concision de son dessin. Les couleurs cristallines impressionnistes sont également reprises, notamment par Manguin, dont la palette est dominée par des tons jaunes et orangés lumineux. Raoul Dufy, quant à lui, reprend fréquemment le thème de la Rue Montorgueil de. Monet, dans ses 14. Juillet au Havre ou rue pavoisée. Le déploiement des drapeaux en travers de la rue est prétexte au déploiement de la couleur, ce que Monet avait déjà remarqué, et que Marquet avait utilisé la. Même année (14 juillet au Havre). Néanmoins, la composition, avec les lignes des drapeaux qui s’entrecroisent, est. C’est, de ce fait, une revanche forte des couleurs, des lumières et du plein air qui va éclater et qui va entrainer dans la peinture des bouleversements dont il est alors difficile de prévoir les conséquences. C’est donc au Salon d’Automne, alors qu’une salle avait été réservée aux uvres du nouveau groupe d’artistes, que les mots de : « scandale, fumisterie, démence, ignorance » avaient accueilli les tentatives tumultueuses de ces jeunes gens. Le critique Louis Vauxcelles, parlant de la petite tête d’un enfant d’inspiration florentine, uvre du sculpteur Marque, la désigna comme : « Donatello au milieu des fauves ». Cette expression fit fortune et fut utilisée pour définir ce mouvement de Fauvisme. De très jeunes peintres, quelque époque à laquelle ils appartiennent, n’ont jamais rejeté cette parole de l’Écriture : « Il faut tuer ce qui nous précède ». Or, c’est aux alentours de leur vingtième année et sur leurs professeurs que ces jeunes fauves se firent leurs premières dents. À la suite d’une sorte de hasard, l’Académie Julian et l’École des Beaux-Arts virent les apparitions successives de Marquet, Rouault, Camoin, Manquin, Dufy, Braque et à l’atelier Carrière celles de Matisse, Puy, Derain, Laprade, Chabaud parmi les plus valeureux du groupe. Dufy, Marquet, Mérodack-Jeanneau ou Girieud utilisent plutôt la technique de Gauguin, avec de grands aplats. Matisse et Derain n’hésitent pas non plus à s’en servir, et oscillent parfois entre les influences pointillistes et de Gauguin. Dans Japonaise au bord de l’eau Matisse montre cette hésitation, en utilisant des touches assez longues quoique distantes l’une de l’autre, et même, à certains moments, des aplats. De même, Derain compose parfois ses toiles avec de larges rubans de couleurs (Le faubourg de Collioure, 1905), alors que, dans des uvres contemporaines (Bateaux dans le port de Collioure, Effets de soleil sur l’eau), il n’utilise que de petites touches juxtaposées. Le style de Gauguin se retrouve dans un autre élément : l’utilisation du cerne autour des personnages. Celui-ci est particulièrement visible dans la danse d’André Derain (1906). Matisse serait, dans son enthousiasme prononcé pour la couleur et pour la matière, à l’origine de ce mouvement. Il s’attache à lui seul à développer en profondeur certaines données du Fauvisme, notamment lorsque ses compagnons de la première heure abandonnent la nouvelle esthétique pour retourner à des conceptions plus traditionnelles. L’influence de Matisse, autant en France qu’à l’étranger, sur sa génération autant que sur les suivantes, est due à l’universalité d’un art prestigieux qui déborda largement les données propres du Fauvisme plutôt qu’à sa position de chef d’école. C’est sous la conduite de Matisse et aussi sous l’influence de Van Gogh que les futurs fauves Vlaminck, Derain, Manguin… Expriment dans leurs envois au Salon d’Automne un farouche et virulent enthousiasme pour les joies dynamiques des tons les plus crus. Tout de même conscients de cette fragilité de la couleur, ils réagissent contre un Impressionnisme auquel. Cézanne, Renoir ou Gauguin. Son manque de structure, son refus de la notion de permanence. D’autre part les fauves se proposent d’imaginer une réalité plus authentique que celle des apparences, construite solidement par les tons purs. Cette imagination de la réalité a comme source selon Matisse : des chocs émotifs, survenus comme des coups de foudre ou autres images dans le cerveau du Poète. La nouvelle esthétique s’appuie sur des thèmes précis comme l’opposition aux nuances de la palette impressionniste, le goût du monumental, le refus de l’évocation réaliste de la nature et les recherches de transpositions de la couleur. On trouve des visions féériques et multicolores de ciels verts, de fleurs rouges vermillon, d’arbres couleur citron, de visages vert émeraude et ceci, dans l’intention de substituer aux harmonies mesurées mais conventionnelles de l’écriture traditionnelles, des polyphonies colorées par l’emploi de la couleur telle que sortie des tubes que Derain comparera à des cartouches de dynamite. Cézanne aussi est une source d’inspiration importante. Dans La Gitane de 1905, peinte à Saint-Tropez 1, Matisse reprend ainsi la géométrisation du corps des personnages caractéristique du solitaire d’Aix. Derain quant à lui s’en inspire dans La danse, pour mener sa réflexion sur la place de la figure humaine dans un paysage, autant que dans Les baigneuses de 1907, pour styliser ses figures. De même, la composition du Port de Collioure, très réfléchie, fait beaucoup penser à Cézanne. Chez Vlaminck, c’est plutôt l’héritage de Van Gogh que l’on retrouve, comme le montre Partie de campagne réalisée en 1907. Bien qu’hostile aux institutions muséales, il avait découvert cet artiste lors d’une exposition en 1901 chez Bernheim-Jeune, ce qui avait définitivement orienté sa carrière vers la peinture. C’est d’ailleurs à cette même exposition que Derain le présenta à Matisse. Je ne vais jamais au musée, j’en hais l’odeur, la monotonie. Je déteste le mot  » classique ». La science me fait mal aux dents. Cette phrase est révélatrice de l’état d’esprit de l’artiste. Il a d’ailleurs toujours refusé de passer pour tel et décida de se former lui-même. Il aime les séduisantes imageries pour leur évocation haute en couleurs, leurs oppositions décidées, pour ce lyrisme léger. Son sentiment de la nature s’affirme aussi comme condition populaire. Sa nature est romancée. Derain le qualifiait comme étant « le plus peintre d’entre nous ». Bien plus que le roman, que la musique, la peinture correspondait chez lui au besoin d’une matière plus concrète capable d’exprimer toute la sensualité d’un empirisme naturel. André Derain effectue sa première contribution au mouvement par une adhésion au principe de l’organisation d’un espace réalisé en fonction de la surface de la toile. Il manifeste à ses débuts un certain esprit d’indécision originaire de son instinct de peintre et d’une culture très étendue ainsi que d’un conflit entre les deux notions. Cette condition là s’aggravera du fait que Matisse et Vlaminck présentent, l’un avec sa prudence, l’autre avec son instinct non contrôlé, deux tendances dont il percevait les effets successifs contraignants. Les amis de Derain connaitront en lui un maître du pinceau, une touche puissante, une aisance sereine et avec une sureté des nuances et aux accents purs et décidés déjà à une virtuosité surprenante, portant la marque d’un tempérament.  » Le grand danger pour l’art, c’est l’excès de culture  » Que gagne-t-on à manquer de culture? Derain Tout ceci s’exprime donc d’abord par un coloris exubérant donc Derain va s’attacher à pousser l’intensité à un paroxysme dont Vlaminck lui même demeurera le premier surpris, dans une intention de réaliser des harmonies plutôt que des symphonies colorées. Derain est donc le premier à remarquer que la technique des fauves pouvait construire mais pas architecturer une toile. Il est très curieux mais pas forcément audacieux et on s’en apercevra quand le Cubisme l’invitera à surpasser les limites que son instinct le poussait à franchir mais que son esprit le. Contraindra finalement à respecter. Il avait pressenti qu’il existe deux cultures : celle qui. Assimilée, et celle qui ne constitue qu’un simple ornement de l’esprit. C’est à ce dilemme que son uvre se heurte. Si ces hésitations l’ont privé d’une originalité qu’il souhaitait éventuellement, elles ont contribué chez lui à des réussites éclatantes, notamment dans ses compositions fauves. Enfin, une dernière influence : celle des « arts premiers », océanien et africain. Ces arts exotiques, très décriés au XIXe siècle pour leur «laideur» et remis à l’honneur par Gauguin, sont collectionnés par les artistes qui les découvrent lors des expositions universelles. De nombreuses uvres présentent des personnages aux visages stylisés en forme de masque, comme c’est le cas par exemple pour La Gitane de Matisse. Les Fauves s’avisent d’ordre, de mesure dans un domaine où ils redoutent les pires excès, les pires erreurs. Ils usèrent d’un moyen étonnamment brillant : charger la couleur d’organiser sa propre discipline. Le sujet n’est considéré que sous l’angle de sa seule fonction plastique et désormais, le degré d’intensité du ton, la mesure des surfaces peintes, la répartition des blancs, la distribution des cernes expressifs, le développement des arabesques inspirées favorisent la cohésion et l’équilibre souhaités. L’éternel problème de la profondeur et de l’illusion de l’espace est résolu par la puissance et le choix de la place des tons. La lumière n’est plus source d’éclairage, mais d’intensité et tout accident est rejeté au bénéfice de l’essentiel. La simplification est la garantie de la multiplicité des tons. Une toute nouvelle grammaire est imaginée, codifiée selon des logiques personnelles et sans doute l’intention suprême de l’artiste reste de retrouver la sensation première du choc éprouvé et les fauves entendaient laisser l’instinct s’organiser de façon à ne pas trahir la liberté qu’il avait prise vis-à-vis de l’objet de son émotion. Les fauves ne veulent plus compromettre leurs chances d’être compris. Ce mouvement ne durera cependant que le temps de voir surgir quelques uvres magnifiques de lyrisme et de couleurs. La dispersion rapide des fauves atteste que la tentative ne fut pas menée au bout de ses conséquences. Il existe une marge qui reste considérable entre ce que les fauves voulaient être et ce qu’ils sont devenus. Matisse commença à sentir les limites du mouvement et il n’osa pas les franchir, de peur de rompre avec une réalité traditionnelle de la nature dont il ne pouvait se passer. Finalement, le fauvisme s’affirme plus comme une technique qu’une esthétique. 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  • Type: Dessin
  • Matériau: Aquarelle
  • Période: XXème et contemporain
  • Genre: Fauvisme
  • Thème: Portraits
  • Caractéristiques: Signé
  • Authenticité: Original
  • Style: 1940-1960

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer