Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

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Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Dessin, encre et lavis d’encre sur papier. Dessin : 13 x 17 cm. Cadre moderne : 37.5 x 47.5 cm. Superbe dessin témoignant de la technique de Constantin Guys : des touches précises à l’encre avec des traits de pinceaux de lavis d’encre. Drawing, ink and ink wash on paper. Drawing: 13 x 17 cm. Modern frame: 37.5 x 47.5 cm. Superb drawing showing the technique of Constantin Guys: precise touchs in ink with brush lines of ink wash. L’item « Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris » est en vente depuis le dimanche 3 mars 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « nvab » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Lavis
  • Période: XIXème et avant
  • Authenticité: Original
  • Thème: Personnage
  • Genre: Romantisme
  • Matériau: Encre
  • Caractéristiques: Encadré

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906

Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906

Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906
Ajouter cette boutique à mes favoris. ART DE LA TABLE. PEINTURES / ARTS GRAPHIQUES. Petit dessin à l’encre représentant un couple de chanteuse et violonniste jouant au milieu de plusieurs personnages dans une rue de Paris, daté 17 juillet 1906. Ce dessin est en bon état général, ainsi que son cadre en bois. Il est sous vitre. Daté et signé (illisible) en bas à gauche, annotation la veille de mon départ au pays du Soleil… En haut Demandez la chanson des Amoureux / derniers succès des concerts parisiens / Nous allons chanter le deuxième couplet… Ce dessin provient de la décoration du restaurant Edouard VII à Paris, lieu de rencontre de nombreux artistes et comédiens en représentation dans la capitale dans les années1980. A signaler : taches et jaunissures sur le papier, petites rayures sur le cadre, voir photos. Cadre : 17,4 cm x 22,7 cm Dimensions : dessin 9,5 cm x 15 cm. L’item « Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906″ est en vente depuis le mardi 22 janvier 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « antiques-delaval » et est localisé à/en Vannes. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Etat: Occasion
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre
  • Thème: Personnage
  • Type: Dessin

Petit dessin encre personnages musicien violon humour chanteuse Paris 1906

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
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Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris

Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris
Dessin, encre et lavis d’encre sur papier. Dessin : 13 x 17 cm. Cadre moderne : 37.5 x 47.5 cm. Superbe dessin témoignant de la technique de Constantin Guys : des touches précises à l’encre avec des traits de pinceaux de lavis d’encre. Drawing, ink and ink wash on paper. Drawing: 13 x 17 cm. Modern frame: 37.5 x 47.5 cm. Superb drawing showing the technique of Constantin Guys: precise touchs in ink with brush lines of ink wash. L’item « Constantin GUYS, femme, élégante, dessin, romantisme, France, lavis, Paris » est en vente depuis le vendredi 1 février 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « nvab » et est localisé à/en Paris, Ile-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Lavis
  • Période: XIXème et avant
  • Authenticité: Original
  • Thème: Personnage
  • Genre: Romantisme
  • Matériau: Encre
  • Caractéristiques: Encadré

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DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris

DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris

DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris
ENCRE ET FEUTRE SUR GRAND PAPIER CARTONNE.  » LES ESCARGOTS MEURENT DEBOUT « . Technique mixte UNIQUE très originale de Raymond Moretti. Signée et dédicacée pour FRANCIS BLANCHE. Raymond Moretti offre cette oeuvre personnelle à Francis Blanche. Un escargot MORETTI, spirales et antennes.. Tout un monde dans un escargot. Et du texte à lire dans les entrailles de l’animal… LES ESCARGOTS MEURENT DEBOUT. Cauchemar en deux parties Mise en scène de Jean Le Poulain. Décors et Costumes de Claude Catille. Musique de Edgar Bischoff. Puis dédicacé en partie haute..  » à Francis Blanche  » 1964. La pièce est crée le 16 septembre 1964 à Paris au Théatre Fontaine. Distribution de cette farce pour info : Francis BLANCHE. (Blanchtein-Bleuet) – Jacques JOUANNEAU. (Grosmielleux) – Jean LE POULAIN. (Casbonbon) – Michel ROUX. (Dagmarbuche) – Denise BENOIT. (Mademoiselle Goutte) – Albert PILETTE. (Mallet) – Max DESRAU. Sous cadre d’époque, métal et verre. Dim totale cadre : 66 cm x 51 cm x 2,5 cm. Dim oeuvre : 63 cm x 48 cm. TOUT LE GENIE DE MORETTI DANS UNE CREATION ORIGINALE. TOUT A FAIT SYMBOLIQUE DE CETTE PERIODE. SUPERBE ETAT DE CONSERVATION, Quelques traces de craquement du papier carton. Superbe moment dimaginaire artistique, partageant nos murs. Entre Cocteau, Dufy, Derain, Dali. Que nous cédons régulièrement… A vous de prendre le relais! L’ART EST LA PREUVE QUE LA VIE SEULE NE VAUT PAS.. Si vous avez des questions n’hésitez pas! Raymond Moretti naît à Nice, de parents italiens fuyant le fascisme. Il peint « Moîse brisant les Tables de la Loi ». Cette oeuvre se trouve actuellement au Musée de l’Université de Jérusalem. Avec Jean Cocteau, ils peignent de nombreuses gouaches et une huile sur le thème de « L’Age du Verseau ». Moretti rencontre Pablo Picasso, une grande amitié naîtra entre le jeune artiste et le vieux Maître. Picasso suivra Moretti tout au long de sa carrière et sera présent dans les moments difficiles. Exposition des « Cris du Monde » à Paris, douze huiles de 12 mètres carré chacune, dont « Holocauste » exposée au Musée de Tel Aviv. Il expose à la Courneuve l’ensemble de son oeuvre. C’est un triomphe. Sa sculpture « Le Monstre » ainsi nommée par Joseph Kessel, se trouve à la Défense à Paris. Cette oeuvre monumentale occupe une surface de 1000 mètres carrés sur cinq étages. Il décore le Forum des Halles de Paris d’une gigantesque fresque de 200 mètres carré consacrée à l’histoire de l’humanité. Cette même année, il illustre le livre « De Gaulle » par Malraux. Avec le grand Rabbin d’Israël Shlomo Goren, il illustre le « Haggadah de la Vème coupe » avec une traduction de Léon Askenazi et un texte du grand Rabbin de France René Samuel Sirat. Il est préssenti par la télévision pour décorer les plateaux consacrés aux élections présidentielles, puis législatives. Avec le grand Maître Michel De Just, il illustre un livre sur la Franc-maçonnerie « Chemin Initiatique ». Il sculpte « La pendule des Quatre Temps » qui orne la galerie marchande de la Défense. Création du livre d’art « Les Illuminations » de Rimbaud, qui recevra l’Aigle d’or : la plus haute récompense internationale attribuée à un livre d’art. Parution de « Massada » sur des textes du Général Moshe Dayan et Uzi Narkis. Ce livre sera inauguré à Paris par Monsieur François Mitterand, Président de la République Française. Présentation de la version américaine de « Massada » à New-York, sous la présidence du Docteur Henri Kissinger. Il dessine pour Vacheron-Constantin, la « Kalllista », la montre la plus chère du monde. Avec Franck Tenot, Daniel Filipacchi, Michel Legrand, Claude Nougaro, c’est le livre « Jazz ». Moretti crée les affiches de la campagne électorale de Shimon Perez en Israël. Deux timbres postes consacrés à la commémoration du débarquement et à la résistance sont gravés par Moretti. Il en fera plusieurs autres par la suite. Parution de « L’Homme de la Mancha » de Jacques Brel. Suivront en 1986, « Les Oeuvres Poétiques » de Jacques Brel. En mai 1985, fait exceptionnel, un peintre français, Raymond Moretti, a été chargé de créer l’affiche de la plus importante manifestation d’art aux USA, « ART Expo » de New-York. « La Yona », colombe biblique stylisé à l’aide des caractères de l’alphabet hébreu, orne désormais le porche de deux sanctuaires jumelés, la grande synagogue de la Victoire à Paris et la grande synagogue Hekhai-Schlomo à Jerusalem. Le peintre illustre, pour le Bicentenaire de la Révolution Française, le « calendrier républicain » et concoit « L’Arbre Lumières ». Il compose la gigantesque fresque de 60 mètres de large sur 20 mètres de haut qui sera le clou du spectacle pyrotechnique qui embrasera la Tour Eiffel le 15 juillet 1989. Il décore, à la Défense, une triste cheminée d’aération qui culmine à 32 mètres. Il habillera l’excroissance inesthétique de 672 tubes de fibre de verre. Il inaugure à Troyes le « Mémorial Rashi », une sphère en acier carbone de 2,80 m de hauteur gravée de signes hébraïques. On commémore le 300ème numéro du Magazine Littéraire qu’il illustre depuis déja 20 ans. Il réalise une statue qui orne le Centre européen de la Préhistoire à Tautavel. Il crée le « Django d’or », trophée qui récompense le monde du jazz. Inauguration de la place du Capitole à Toulouse dont le sol est orné par une énorme Croix du Languedoc et ses douze signes du zodiaque crée par Raymond Moretti. Il offre à l’office de tourisme parisien une affiche et une carte de voeux. On inaugure les arcades de la place du Capitole à Toulouse dont les plafonds sont ornés de 29 tableaux de 2,5 m sur 3,10 m illustrant l’histoire de la cité depuis plus de deux millénaires. Il dessine le diplôme envié du « concours général ». Il dessine une médaille en bronze éditée par la Monnaie de Paris en hommage à Jérusalem.  » L’art est la preuve que la vie seule ne vaut pas  » Césare Pavese… Envoi soigné avec numéro de suivi – Si vous avez des questions n’hésitez pas! Frais d’expédition réduits pour l’achat de plusieurs objets! Dans ce cas, nous vous adressons une notification de paiement les regroupant tous. Envoi des colis dans les 48H00 suivant la réception du règlement. (hors week-end et jours fériés). Ces frais comprennent le prix des emballages. Les objets présentés dans notre Boutique proviennent de nos collections personnelles. Ou ont été chinés au gré de nos balades! Un achat  » coup de coeur  » est possible. Puisque tous nos objets sont disponibles en achat immédiat! À nous adresser impérativement dans les 7 jours suivant l’achat. L’item « DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris » est en vente depuis le samedi 2 décembre 2017. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « notregrenier » et est localisé à/en Leucate. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: TECHNIQUE MIXTE
  • Période: XXème et contemporain
  • Thème: Création Raymond Moretti pour Francis Blanche
  • Caractéristiques: Encadré
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre, feutre, technique mixte

DESSIN ENCRE FEUTRE RAYMOND MORETTI SIGNEE 1964 THEATRE FRANCIS BLANCHE Paris

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Magnifique lavis et encre sur papier fort. Signée en bas au milieu. St Guiraud près de Clermont de l’Hérault. 48,5 x 64 cm. Very Beautiful Ink & Black wash on strong paper. 19.1″ x 25.2″ in. Peintre et illustrateur né à Paris. Laurent, Grand Prix de Rome (1922), illustrateur de nombreux ouvrages dont « La Chanson de Roland », « La Génèse », « La Savetière », etc. Ses oeuvres ont été exposées dans plusieurs musées, dont celui de Starsbourg, Prague, Paris Galliéra, Salon des Indépendants, d’Automne, etc. Il fut l’ami d’Yvez Brayer. Painter and illustrator born in Paris. Laurent, Grand Prix of Rome (1922), illustrator of many books including « The Song of Roland », « Genesis », « La Savetière », etc. His works have been exhibited in several museums, including Starsburg, Prague, Paris Galliera, Salon des Indépendants, Autumn, etc. He was Yve Brayer’s friend. Le fauvisme est venu du fait que nous nous placions tout à fait loin des couleurs d’imitation et qu’avec les couleurs pures nous obtenions des réactions plus fortes. Le fauvisme est un courant de peinture du début du XXe siècle. Tiré d’une expression du journaliste Louis Vauxcelles, il débuta historiquement à l’automne 1905, lors du Salon d’automne qui créa scandale, pour s’achever moins de dix ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Son influence marqua néanmoins tout l’art du XXe siècle, notamment par la libération de la couleur. Le précurseur du fauvisme était Henri Matisse, mais d’autres artistes, comme André Derain, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Braque en ont fait partie. Dans un article « le Salon d’automne » publié dans le Gil blas le 17 octobre 1905, Vauxcelles décrit le salon salle par salle. Il écrit notamment Salle N°VII MM. Henri Matisse, Marquet, Manguin, Camoin, Girieud, Derain, Ramon Pichot. Salle archi-claire, des oseurs, des outranciers, de qui il faut déchiffrer les intentions, en laissant aux malins et aux sots le droit de rire, critique trop aisée. Au centre de la salle, un torse d’enfant et un petit buste en marbre, d’Albert Marque, qui modèle avec une science délicate. La candeur de ces bustes surprend au milieu de l’orgie des tons purs : Donatello chez les fauves. Le fauvisme est caractérisé par l’audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les peintres avaient recours à de larges aplats de couleurs violentes, pures et vives, et revendiquaient un art fondé sur l’instinct. Ils séparaient la couleur de sa référence à l’objet afin d’accentuer l’expression et réagissaient de manière provocatrice contre les sensations visuelles et la douceur de l’impressionnisme. Les sources et objectifs du fauvisme Plusieurs influences communes peuvent être reconnues dans les uvres de ses artistes. Nous assistons, aux alentours de 1900, à un retour imposant de la couleur qui s’avèrera d’autant plus violent que cette couleur semble avoir difficilement supporté l’éclipse assez courte que lui ont fait subir les nabis. Les conceptions lumineuses du « pleinairisme » ensoleillé des impressionnistes se sont effacées devant les faibles éclairages de la lampe des Nabis. Des scènes d’intérieur, des tonalités volontairement assourdies et fidèles au jeu de nuances timides et discrètes, de grands aplats colorés, de radieuses illuminations, d’éclatantes architectures, des scènes de famille sagement bourgeoise à travers la lumière factice du jour venue de fenêtres disparaissant sous des rideaux.. Les impressionnistes constituent la première source. Leurs touches particulières, qui juxtaposent des couleurs pures au lieu de les mélanger, laissant à l’il du spectateur le soin d’effectuer un travail de recomposition, sont reprises par Matisse, qui fut élève de Paul Signac à l’été 1904, et qui les transmet à son tour à Derain. Luxe, calme et volupté (1904) en est un exemple emblématique. Manguin lui-même est à la fois proche de Matisse et de Signac ou Cross, peintres divisionnistes s’il en est, tandis que Camoin fait directement référence à Manet par la concision de son dessin. Les couleurs cristallines impressionnistes sont également reprises, notamment par Manguin, dont la palette est dominée par des tons jaunes et orangés lumineux. Raoul Dufy, quant à lui, reprend fréquemment le thème de la Rue Montorgueil de. Monet, dans ses 14. Juillet au Havre ou rue pavoisée. Le déploiement des drapeaux en travers de la rue est prétexte au déploiement de la couleur, ce que Monet avait déjà remarqué, et que Marquet avait utilisé la. Même année (14 juillet au Havre). Néanmoins, la composition, avec les lignes des drapeaux qui s’entrecroisent, est. C’est, de ce fait, une revanche forte des couleurs, des lumières et du plein air qui va éclater et qui va entrainer dans la peinture des bouleversements dont il est alors difficile de prévoir les conséquences. C’est donc au Salon d’Automne, alors qu’une salle avait été réservée aux uvres du nouveau groupe d’artistes, que les mots de : « scandale, fumisterie, démence, ignorance » avaient accueilli les tentatives tumultueuses de ces jeunes gens. Le critique Louis Vauxcelles, parlant de la petite tête d’un enfant d’inspiration florentine, uvre du sculpteur Marque, la désigna comme : « Donatello au milieu des fauves ». Cette expression fit fortune et fut utilisée pour définir ce mouvement de Fauvisme. De très jeunes peintres, quelque époque à laquelle ils appartiennent, n’ont jamais rejeté cette parole de l’Écriture : « Il faut tuer ce qui nous précède ». Or, c’est aux alentours de leur vingtième année et sur leurs professeurs que ces jeunes fauves se firent leurs premières dents. À la suite d’une sorte de hasard, l’Académie Julian et l’École des Beaux-Arts virent les apparitions successives de Marquet, Rouault, Camoin, Manquin, Dufy, Braque et à l’atelier Carrière celles de Matisse, Puy, Derain, Laprade, Chabaud parmi les plus valeureux du groupe. Dufy, Marquet, Mérodack-Jeanneau ou Girieud utilisent plutôt la technique de Gauguin, avec de grands aplats. Matisse et Derain n’hésitent pas non plus à s’en servir, et oscillent parfois entre les influences pointillistes et de Gauguin. Dans Japonaise au bord de l’eau Matisse montre cette hésitation, en utilisant des touches assez longues quoique distantes l’une de l’autre, et même, à certains moments, des aplats. De même, Derain compose parfois ses toiles avec de larges rubans de couleurs (Le faubourg de Collioure, 1905), alors que, dans des uvres contemporaines (Bateaux dans le port de Collioure, Effets de soleil sur l’eau), il n’utilise que de petites touches juxtaposées. Le style de Gauguin se retrouve dans un autre élément : l’utilisation du cerne autour des personnages. Celui-ci est particulièrement visible dans la danse d’André Derain (1906). Matisse serait, dans son enthousiasme prononcé pour la couleur et pour la matière, à l’origine de ce mouvement. Il s’attache à lui seul à développer en profondeur certaines données du Fauvisme, notamment lorsque ses compagnons de la première heure abandonnent la nouvelle esthétique pour retourner à des conceptions plus traditionnelles. L’influence de Matisse, autant en France qu’à l’étranger, sur sa génération autant que sur les suivantes, est due à l’universalité d’un art prestigieux qui déborda largement les données propres du Fauvisme plutôt qu’à sa position de chef d’école. C’est sous la conduite de Matisse et aussi sous l’influence de Van Gogh que les futurs fauves Vlaminck, Derain, Manguin… Expriment dans leurs envois au Salon d’Automne un farouche et virulent enthousiasme pour les joies dynamiques des tons les plus crus. Tout de même conscients de cette fragilité de la couleur, ils réagissent contre un Impressionnisme auquel. Cézanne, Renoir ou Gauguin. Son manque de structure, son refus de la notion de permanence. D’autre part les fauves se proposent d’imaginer une réalité plus authentique que celle des apparences, construite solidement par les tons purs. Cette imagination de la réalité a comme source selon Matisse : des chocs émotifs, survenus comme des coups de foudre ou autres images dans le cerveau du Poète. La nouvelle esthétique s’appuie sur des thèmes précis comme l’opposition aux nuances de la palette impressionniste, le goût du monumental, le refus de l’évocation réaliste de la nature et les recherches de transpositions de la couleur. On trouve des visions féériques et multicolores de ciels verts, de fleurs rouges vermillon, d’arbres couleur citron, de visages vert émeraude et ceci, dans l’intention de substituer aux harmonies mesurées mais conventionnelles de l’écriture traditionnelles, des polyphonies colorées par l’emploi de la couleur telle que sortie des tubes que Derain comparera à des cartouches de dynamite. Cézanne aussi est une source d’inspiration importante. Dans La Gitane de 1905, peinte à Saint-Tropez 1, Matisse reprend ainsi la géométrisation du corps des personnages caractéristique du solitaire d’Aix. Derain quant à lui s’en inspire dans La danse, pour mener sa réflexion sur la place de la figure humaine dans un paysage, autant que dans Les baigneuses de 1907, pour styliser ses figures. De même, la composition du Port de Collioure, très réfléchie, fait beaucoup penser à Cézanne. Chez Vlaminck, c’est plutôt l’héritage de Van Gogh que l’on retrouve, comme le montre Partie de campagne réalisée en 1907. Bien qu’hostile aux institutions muséales, il avait découvert cet artiste lors d’une exposition en 1901 chez Bernheim-Jeune, ce qui avait définitivement orienté sa carrière vers la peinture. C’est d’ailleurs à cette même exposition que Derain le présenta à Matisse. Je ne vais jamais au musée, j’en hais l’odeur, la monotonie. Je déteste le mot  » classique ». La science me fait mal aux dents. Cette phrase est révélatrice de l’état d’esprit de l’artiste. Il a d’ailleurs toujours refusé de passer pour tel et décida de se former lui-même. Il aime les séduisantes imageries pour leur évocation haute en couleurs, leurs oppositions décidées, pour ce lyrisme léger. Son sentiment de la nature s’affirme aussi comme condition populaire. Sa nature est romancée. Derain le qualifiait comme étant « le plus peintre d’entre nous ». Bien plus que le roman, que la musique, la peinture correspondait chez lui au besoin d’une matière plus concrète capable d’exprimer toute la sensualité d’un empirisme naturel. André Derain effectue sa première contribution au mouvement par une adhésion au principe de l’organisation d’un espace réalisé en fonction de la surface de la toile. Il manifeste à ses débuts un certain esprit d’indécision originaire de son instinct de peintre et d’une culture très étendue ainsi que d’un conflit entre les deux notions. Cette condition là s’aggravera du fait que Matisse et Vlaminck présentent, l’un avec sa prudence, l’autre avec son instinct non contrôlé, deux tendances dont il percevait les effets successifs contraignants. Les amis de Derain connaitront en lui un maître du pinceau, une touche puissante, une aisance sereine et avec une sureté des nuances et aux accents purs et décidés déjà à une virtuosité surprenante, portant la marque d’un tempérament.  » Le grand danger pour l’art, c’est l’excès de culture  » Que gagne-t-on à manquer de culture? Derain Tout ceci s’exprime donc d’abord par un coloris exubérant donc Derain va s’attacher à pousser l’intensité à un paroxysme dont Vlaminck lui même demeurera le premier surpris, dans une intention de réaliser des harmonies plutôt que des symphonies colorées. Derain est donc le premier à remarquer que la technique des fauves pouvait construire mais pas architecturer une toile. Il est très curieux mais pas forcément audacieux et on s’en apercevra quand le Cubisme l’invitera à surpasser les limites que son instinct le poussait à franchir mais que son esprit le. Contraindra finalement à respecter. Il avait pressenti qu’il existe deux cultures : celle qui. Assimilée, et celle qui ne constitue qu’un simple ornement de l’esprit. C’est à ce dilemme que son uvre se heurte. Si ces hésitations l’ont privé d’une originalité qu’il souhaitait éventuellement, elles ont contribué chez lui à des réussites éclatantes, notamment dans ses compositions fauves. Enfin, une dernière influence : celle des « arts premiers », océanien et africain. Ces arts exotiques, très décriés au XIXe siècle pour leur «laideur» et remis à l’honneur par Gauguin, sont collectionnés par les artistes qui les découvrent lors des expositions universelles. De nombreuses uvres présentent des personnages aux visages stylisés en forme de masque, comme c’est le cas par exemple pour La Gitane de Matisse. Les Fauves s’avisent d’ordre, de mesure dans un domaine où ils redoutent les pires excès, les pires erreurs. Ils usèrent d’un moyen étonnamment brillant : charger la couleur d’organiser sa propre discipline. Le sujet n’est considéré que sous l’angle de sa seule fonction plastique et désormais, le degré d’intensité du ton, la mesure des surfaces peintes, la répartition des blancs, la distribution des cernes expressifs, le développement des arabesques inspirées favorisent la cohésion et l’équilibre souhaités. L’éternel problème de la profondeur et de l’illusion de l’espace est résolu par la puissance et le choix de la place des tons. La lumière n’est plus source d’éclairage, mais d’intensité et tout accident est rejeté au bénéfice de l’essentiel. La simplification est la garantie de la multiplicité des tons. Une toute nouvelle grammaire est imaginée, codifiée selon des logiques personnelles et sans doute l’intention suprême de l’artiste reste de retrouver la sensation première du choc éprouvé et les fauves entendaient laisser l’instinct s’organiser de façon à ne pas trahir la liberté qu’il avait prise vis-à-vis de l’objet de son émotion. Les fauves ne veulent plus compromettre leurs chances d’être compris. Ce mouvement ne durera cependant que le temps de voir surgir quelques uvres magnifiques de lyrisme et de couleurs. La dispersion rapide des fauves atteste que la tentative ne fut pas menée au bout de ses conséquences. Il existe une marge qui reste considérable entre ce que les fauves voulaient être et ce qu’ils sont devenus. Matisse commença à sentir les limites du mouvement et il n’osa pas les franchir, de peur de rompre avec une réalité traditionnelle de la nature dont il ne pouvait se passer. Finalement, le fauvisme s’affirme plus comme une technique qu’une esthétique. L’item « Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer » est en vente depuis le lundi 20 novembre 2017. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « galerie_d.art » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Amérique, Europe, Asie, Australie.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Aquarelle
  • Période: XXème et contemporain
  • Genre: Fauvisme
  • Thème: Portraits
  • Caractéristiques: Signé
  • Authenticité: Original
  • Style: 1940-1960

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer

Dessin Hotel Particulier Paris 7 Lucien Sacha Guitry Tableau Portrait Acteur

Dessin Hotel Particulier Paris 7 Lucien Sacha Guitry Tableau Portrait Acteur
Dessin Hotel Particulier Paris 7 Lucien Sacha Guitry Tableau Portrait Acteur
Dessin Hotel Particulier Paris 7 Lucien Sacha Guitry Tableau Portrait Acteur
Dessin Hotel Particulier Paris 7 Lucien Sacha Guitry Tableau Portrait Acteur
Dessin Hotel Particulier Paris 7 Lucien Sacha Guitry Tableau Portrait Acteur

Dessin Hotel Particulier Paris 7 Lucien Sacha Guitry Tableau Portrait Acteur
École FRANÇAISE, 1916 Portrait présumé de Sacha Guitry dans le petit vestibule de l’Hôtel particulier de l’avenue Élisée Reclus Plume, encre brune, pinceau et lavis d’encre brune sur papier Situé au dos du papier au crayon petit vestibule , situé au revers du carton de fond à l’encre bleue Hotel particulier de monsieur Lucien Guitry / Avenue Elysée Reclus / Paris 7ème / Janvier 1916 21 x 25,3 cm Cadre en bois à décor de perles et ruban torsadé Note : le grand acteur Lucien Germain Guitry (Paris, 1860 – Paris, 1925), père de Sacha Guitry (Saint-Pétersbourg, 1885 – Paris, 1957), habitait dans un hôtel particulier, aujourd’hui disparu, qu’il fit construire au 18, avenue Elysée Reclus dans le 7ème arrondissement de Paris. L’item « DESSIN HOTEL PARTICULIER PARIS 7 LUCIEN SACHA GUITRY TABLEAU PORTRAIT ACTEUR » est en vente depuis le mercredi 14 mars 2018. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « cercatrova1″ et est localisé à/en PARIS. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Style: 1910-1920
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre
  • Type: Lavis
  • Caractéristiques: Encadré
  • Genre: Art moderne
  • Thème: Intérieur

Dessin Hotel Particulier Paris 7 Lucien Sacha Guitry Tableau Portrait Acteur

André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris

André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris

André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris
Très belle gouache sur papier. Signée en bas à droite. Années 60 ou 70. 16 x 24 cm. Beautiful gouache on paper. Handsigned on lower right. 6.3″ x 9.4″ in. D’après Wikipédia Biographie. André Minaux, né de père lorrain et de mère provençale, fait ses études à Paris au collège des jésuites. Il est initié à l’art par son père qui le conduit dans des expositions et avec qui il peint le dimanche. En 1940, Minaux entre à l’École des arts décoratifs. En 1945, il fait son service militaire à Avignon ; la découverte de la lumière provençale marque sa sensibilité picturale. Il se marie avec Hélène Benoît en 1947 et c’est le début de sa carrière artistique. Il présente au Salon d’automne Le Raccommodeur de filets en 1948. Cette toile est très remarquée par les critiques d’art. L’année 1948 est aussi pour lui la découverte de l’atelier Mourlot et les débuts de sa carrière de lithographe. 1949 est l’année de la consécration. À 26 ans, Minaux obtient le prix de la Critique et participe entre autres au salon des Jeunes Peintres; à la galerie Claude, rue de Seine, et au groupe de l’Homme Témoin (rassemblement théorique de peintres qui se refusent à l’art abstrait). Minaux, dessinateur hors pair, réinvente une figuration où le dessin joue un rôle essentiel. Il utilise un trait lourd et puissant qui sculpte la matière et donne une force considérable à ses compositions. « L’utilisation de tons sourds, terriens renforce cet effet », écrit Pierre Basset dans L’Alchimie des noirs publié en 2001. Par la simplicité, il obtient la puissance. Cette puissance, André Minaux la met au service de l’Homme, en privilégiant un dénuement et un dépouillement extrêmes. Le musée d’art moderne de Paris achète une première toile en 1950. La première grande exposition personnelle de Minaux se déroule en 1951 à la galerie Bernier. Minaux expose La Descente de Croix, Le Sanglier, La Nature morte à la Bouilloire et La Mise au tombeau. En 1952, il participe à la Biennale de Venise avec une grande composition agreste inspirée par un voyage en Espagne. Il fait également sa première exposition particulière de lithographies à Paris, à la galerie Sagot-Le Garrec. En 1960, il expose La Noce à la Maison de la Pensée française (rue de l’Élysée), toile de 5 × 3 m, aux personnages nombreux et aux scènes multiples, et qui repose essentiellement sur la densité des couleurs. Toile figurative, certains critiques la désignent comme « une fête de la couleur ». On la compare à Un enterrement à Ornans de Gustave Courbet. En 1962 naît sa fille Agnès. Minaux expose la même année à New York, à la galerie David Findlay, des portraits et des natures mortes représentatifs de l’École de Paris, qui remportent un vif succès. Minaux montre comment un peintre pourrait aller jusqu’à l’abstraction en parlant de la nature. En 1964, il participe à l’exposition des affiches de l’atelier de lithographie Mourlot à la Maison de la Pensée française. En 1968, une exposition particulière et permanente est organisée à Colmar au musée Unterlinden. Il s’agit d’une donation de grandes compositions représentatives des différentes périodes de l’artiste. Cette même année a lieu le salon Peintres témoins de leur temps au musée Galliera. Minaux y expose une grande toile, La Pilule, sujet révolutionnaire et remarqué. En 1970, André Minaux entreprend la gravure sur cuivre. En 1971, il expose chez Maurice Garnier, avenue Matignon, de grandes silhouettes peintes sur contreplaqué, mi-peintures, mi-sculptures. Dans la foulée, il expose des portraits de femmes aux grands yeux noirs. La Femme devient un thème récurrent chez Minaux. Le style de l’artiste se dépouille et des distances sont prises vis-à-vis du figuratif. La même année, il fait une exposition importante de fusains et de pastels à la galerie Maurice Garnier. 1976 marque un retour à la lithographie où la simplification des lignes s’allie aux grands à-plats de couleur. En 1978 a lieu une exposition de gravures sur cuivres à la galerie Sagot-Le Garrec. Les gravures sont traversées de silhouettes noires et grises, d’impeccables géométries animées de lignes et de visages. Période axée sur les instruments de musique, thème poussé et exploité dans toutes les disciplines pratiquées par l’artiste. En 1983 a lieu une exposition de pastels et de dessins préparatoires exécutés en gravures sur cuivre pour le livre Le Roi Cophétua de Julien Gracq à la galerie Sagot-Le Garrec. Plusieurs expositions de pastels avec le thème musical sont réalisées. Il y a une recherche encore plus marquée vers le non-figuratif. La critique est élogieuse : les figures sont devenues des formes, ces formes sont des couleurs et ces couleurs une matière qu’André Minaux maîtrise à la perfection. Le travail du pastel prend beaucoup d’importance dans les dernières années de la vie de l’artiste. Minaux livre à travers cette technique une véritable synthèse de ses recherches plastiques : exposition des volumes, architectures des formes, braise des couleurs et une volonté de saisir l’essentiel. « C’est clair comme le jour, soyeux comme la nuit, rouge et noir comme le coquelicot, bleu comme le beau corps du corbeau », écrit le poète Robert Marteau pour qualifier l’uvre de Minaux dans Les Secrets du métier. Le 4 octobre 1986, Minaux décède des suites d’une crise cardiaque. Citation « On pourrait appeler « matissienne » la démarche de Minaux dans sa recherche de la perfection », Jean Bouret (critique d’art), Minaux peintre, éditions Sauret, 1977. LAlternative figurative ou la Jeune peinture. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les années 1950 en France sont caractérisées par lexpression dinterrogations existentielles, reflets de langoisse et des incertitudes dune humanité qui découvre létendue de lhorreur nazie, puis les désillusions de la guerre froide. Cette période révèle une nouvelle génération de peintres mûris précocement par les souffrances et les privations des années noires. Ils proposent une vision du monde où lHomme, et non lIdée, occupe une place centrale. Un demi-siècle a passé. Le temps est venu de rendre hommage à ces artistes, à ces collectionneurs, publics et privés, qui ont eu à cur de défendre une alternative figurative face à labstraction conquérante. Françoise Adnet, Paul Aïzpiri, Jean-Pierre Alaux, Guy Bardone, Richard Bellias, André Brasilier, Bernard Buffet, Jacques Busse, Jean-Marie Calmettes, Jean Chevolleau, Paul Collomb, Jean Commère, Jean Cortot, Daniel Dalmbert, Michel de Gallard, René Genis, Raymond Guerrier, Vincent Guignebert, Paul Guiramand, Camille Hilaire, Jean Jansem, Jacques Lagrange, Bernard Lorjou, Jean Marzelle, André Minaux, Marcel Mouly, Michel Patrix, Pierre-Henry , Jean Pollet, Raoul Pradier, Daniel Ravel, Paul Rebeyrolle, Claude Schürr, Michel Thompson, Maurice Verdier, Claude Weisbuch. L’item « André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris » est en vente depuis le vendredi 9 mars 2018. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « galerie_d.art » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Amérique, Europe, Asie, Australie.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Encre
  • Période: XXème et contemporain
  • Genre: Expressionnisme
  • Thème: Portrait
  • Caractéristiques: Encadré
  • Authenticité: Original
  • Style: 1940-1960

André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris

Georges AKOPIAN (1912-1971) Dessin Nu Années 50 Fifties Fauvisme Ecole de Paris

Georges AKOPIAN (1912-1971) Dessin Nu Années 50 Fifties Fauvisme Ecole de Paris

Georges AKOPIAN (1912-1971) Dessin Nu Années 50 Fifties Fauvisme Ecole de Paris
Magnifique gouache, sanguine et encre. Monogrammée en haut à gauche. Nu sur fond abstrait. Années 50 ou 60. 40 x 31 cm. Very Beautiful gouache, blood and ink. Nu on abstract background. 15.7″ x 12.2″ in. Georges AKOPIAN, peintre Arménien né en 1912 à Bakou en Azerbaïdjan dans le Caucase issu d’une famille Arménienne. Il a exposé tant en France qu’en URSS. Peintre à la palette fauviste et aux styles différents, passant de l’art naïf, au symbolisme, au surréalisme et à l’expressionnisme et aux sujets très variés faits de natures mortes, de portrait, de sujets mythologiques, de paysages, à l’abstraction géométrique, iI a exposé à Paris, notamment au Salon d’Automne dans les années 50. Il fut sélectionné pour le prix Othon Friesz. Il est connu pour avoir peint une partie des cabines du France, ainsi qu’avoir créé les mosaïques de la piscine du paquebot. Son uvre est présente dans de nombreuses collections, musées, galeries. Georges AKOPIAN, Armenian painter born in 1912 in Baku, Azerbaijan in the Caucasus from an Armenian family. He has exhibited in France and the USSR. Fauvist painter palette with different styles, from naive art, symbolism, surrealism and expressionism and made of very varied topics in still life, portrait, mythological subjects, landscapes, to geometric abstraction, iI exhibited in Paris at the Salon d’Automne in the 50s. He was selected for the prize Othon Friesz. It is known to have painted some of the cabins France, as well as having created the mosaics of the pool liner. His work is represented in many collections, museums and galleries. LAlternative figurative ou la Jeune peinture. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les années 1950 en France sont caractérisées par lexpression dinterrogations existentielles, reflets de langoisse et des incertitudes dune humanité qui découvre létendue de lhorreur nazie, puis les désillusions de la guerre froide. Cette période révèle une nouvelle génération de peintres mûris précocement par les souffrances et les privations des années noires. Ils proposent une vision du monde où lHomme, et non lIdée, occupe une place centrale. Un demi-siècle a passé. Le temps est venu de rendre hommage à ces artistes, à ces collectionneurs, publics et privés, qui ont eu à cur de défendre une alternative figurative face à labstraction conquérante. Françoise Adnet, Paul Aïzpiri, Jean-Pierre Alaux, Guy Bardone, Richard Bellias, André Brasilier, Bernard Buffet, Jacques Busse, Jean-Marie Calmettes, Jean Chevolleau, Paul Collomb, Jean Commère, Jean Cortot, Daniel Dalmbert, Michel de Gallard, René Genis, Raymond Guerrier, Vincent Guignebert, Paul Guiramand, Camille Hilaire, Jean Jansem, Jacques Lagrange, Bernard Lorjou, Jean Marzelle, André Minaux, Marcel Mouly, Michel Patrix, Pierre-Henry , Jean Pollet, Raoul Pradier, Daniel Ravel, Paul Rebeyrolle, Claude Schürr, Michel Thompson, Maurice Verdier, Claude Weisbuch, Nouvelle Ecole de Paris. Le fauvisme est venu du fait que nous nous placions tout à fait loin des couleurs d’imitation et qu’avec les couleurs pures nous obtenions des réactions plus fortes. Le fauvisme est un courant de peinture du début du XXe siècle. Tiré d’une expression du journaliste Louis Vauxcelles, il débuta historiquement à l’automne 1905, lors du Salon d’automne qui créa scandale, pour s’achever moins de dix ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Son influence marqua néanmoins tout l’art du XXe siècle, notamment par la libération de la couleur. Le précurseur du fauvisme était Henri Matisse, mais d’autres artistes, comme André Derain, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Braque en ont fait partie. Dans un article « le Salon d’automne » publié dans le Gil blas le 17 octobre 1905, Vauxcelles décrit le salon salle par salle. Il écrit notamment Salle N°VII MM. Henri Matisse, Marquet, Manguin, Camoin, Girieud, Derain, Ramon Pichot. Salle archi-claire, des oseurs, des outranciers, de qui il faut déchiffrer les intentions, en laissant aux malins et aux sots le droit de rire, critique trop aisée. Au centre de la salle, un torse d’enfant et un petit buste en marbre, d’Albert Marque, qui modèle avec une science délicate. La candeur de ces bustes surprend au milieu de l’orgie des tons purs : Donatello chez les fauves. Le fauvisme est caractérisé par l’audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les peintres avaient recours à de larges aplats de couleurs violentes, pures et vives, et revendiquaient un art fondé sur l’instinct. Ils séparaient la couleur de sa référence à l’objet afin d’accentuer l’expression et réagissaient de manière provocatrice contre les sensations visuelles et la douceur de l’impressionnisme. Les sources et objectifs du fauvisme Plusieurs influences communes peuvent être reconnues dans les uvres de ses artistes. Nous assistons, aux alentours de 1900, à un retour imposant de la couleur qui s’avèrera d’autant plus violent que cette couleur semble avoir difficilement supporté l’éclipse assez courte que lui ont fait subir les nabis. Les conceptions lumineuses du « pleinairisme » ensoleillé des impressionnistes se sont effacées devant les faibles éclairages de la lampe des Nabis. Des scènes d’intérieur, des tonalités volontairement assourdies et fidèles au jeu de nuances timides et discrètes, de grands aplats colorés, de radieuses illuminations, d’éclatantes architectures, des scènes de famille sagement bourgeoise à travers la lumière factice du jour venue de fenêtres disparaissant sous des rideaux.. Les impressionnistes constituent la première source. Leurs touches particulières, qui juxtaposent des couleurs pures au lieu de les mélanger, laissant à l’il du spectateur le soin d’effectuer un travail de recomposition, sont reprises par Matisse, qui fut élève de Paul Signac à l’été 1904, et qui les transmet à son tour à Derain. Luxe, calme et volupté (1904) en est un exemple emblématique. Manguin lui-même est à la fois proche de Matisse et de Signac ou Cross, peintres divisionnistes s’il en est, tandis que Camoin fait directement référence à Manet par la concision de son dessin. Les couleurs cristallines impressionnistes sont également reprises, notamment par Manguin, dont la palette est dominée par des tons jaunes et orangés lumineux. Raoul Dufy, quant à lui, reprend fréquemment le thème de la Rue Montorgueil de. Monet, dans ses 14. Juillet au Havre ou rue pavoisée. Le déploiement des drapeaux en travers de la rue est prétexte au déploiement de la couleur, ce que Monet avait déjà remarqué, et que Marquet avait utilisé la. Même année (14 juillet au Havre). Néanmoins, la composition, avec les lignes des drapeaux qui s’entrecroisent, est. C’est, de ce fait, une revanche forte des couleurs, des lumières et du plein air qui va éclater et qui va entrainer dans la peinture des bouleversements dont il est alors difficile de prévoir les conséquences. C’est donc au Salon d’Automne, alors qu’une salle avait été réservée aux uvres du nouveau groupe d’artistes, que les mots de : « scandale, fumisterie, démence, ignorance » avaient accueilli les tentatives tumultueuses de ces jeunes gens. Le critique Louis Vauxcelles, parlant de la petite tête d’un enfant d’inspiration florentine, uvre du sculpteur Marque, la désigna comme : « Donatello au milieu des fauves ». Cette expression fit fortune et fut utilisée pour définir ce mouvement de Fauvisme. De très jeunes peintres, quelque époque à laquelle ils appartiennent, n’ont jamais rejeté cette parole de l’Écriture : « Il faut tuer ce qui nous précède ». Or, c’est aux alentours de leur vingtième année et sur leurs professeurs que ces jeunes fauves se firent leurs premières dents. À la suite d’une sorte de hasard, l’Académie Julian et l’École des Beaux-Arts virent les apparitions successives de Marquet, Rouault, Camoin, Manquin, Dufy, Braque et à l’atelier Carrière celles de Matisse, Puy, Derain, Laprade, Chabaud parmi les plus valeureux du groupe. Dufy, Marquet, Mérodack-Jeanneau ou Girieud utilisent plutôt la technique de Gauguin, avec de grands aplats. Matisse et Derain n’hésitent pas non plus à s’en servir, et oscillent parfois entre les influences pointillistes et de Gauguin. Dans Japonaise au bord de l’eau Matisse montre cette hésitation, en utilisant des touches assez longues quoique distantes l’une de l’autre, et même, à certains moments, des aplats. De même, Derain compose parfois ses toiles avec de larges rubans de couleurs (Le faubourg de Collioure, 1905), alors que, dans des uvres contemporaines (Bateaux dans le port de Collioure, Effets de soleil sur l’eau), il n’utilise que de petites touches juxtaposées. Le style de Gauguin se retrouve dans un autre élément : l’utilisation du cerne autour des personnages. Celui-ci est particulièrement visible dans la danse d’André Derain (1906). Matisse serait, dans son enthousiasme prononcé pour la couleur et pour la matière, à l’origine de ce mouvement. Il s’attache à lui seul à développer en profondeur certaines données du Fauvisme, notamment lorsque ses compagnons de la première heure abandonnent la nouvelle esthétique pour retourner à des conceptions plus traditionnelles. L’influence de Matisse, autant en France qu’à l’étranger, sur sa génération autant que sur les suivantes, est due à l’universalité d’un art prestigieux qui déborda largement les données propres du Fauvisme plutôt qu’à sa position de chef d’école. C’est sous la conduite de Matisse et aussi sous l’influence de Van Gogh que les futurs fauves Vlaminck, Derain, Manguin… Expriment dans leurs envois au Salon d’Automne un farouche et virulent enthousiasme pour les joies dynamiques des tons les plus crus. Tout de même conscients de cette fragilité de la couleur, ils réagissent contre un Impressionnisme auquel. Cézanne, Renoir ou Gauguin. Son manque de structure, son refus de la notion de permanence. D’autre part les fauves se proposent d’imaginer une réalité plus authentique que celle des apparences, construite solidement par les tons purs. Cette imagination de la réalité a comme source selon Matisse : des chocs émotifs, survenus comme des coups de foudre ou autres images dans le cerveau du Poète. La nouvelle esthétique s’appuie sur des thèmes précis comme l’opposition aux nuances de la palette impressionniste, le goût du monumental, le refus de l’évocation réaliste de la nature et les recherches de transpositions de la couleur. On trouve des visions féériques et multicolores de ciels verts, de fleurs rouges vermillon, d’arbres couleur citron, de visages vert émeraude et ceci, dans l’intention de substituer aux harmonies mesurées mais conventionnelles de l’écriture traditionnelles, des polyphonies colorées par l’emploi de la couleur telle que sortie des tubes que Derain comparera à des cartouches de dynamite. Cézanne aussi est une source d’inspiration importante. Dans La Gitane de 1905, peinte à Saint-Tropez 1, Matisse reprend ainsi la géométrisation du corps des personnages caractéristique du solitaire d’Aix. Derain quant à lui s’en inspire dans La danse, pour mener sa réflexion sur la place de la figure humaine dans un paysage, autant que dans Les baigneuses de 1907, pour styliser ses figures. De même, la composition du Port de Collioure, très réfléchie, fait beaucoup penser à Cézanne. Chez Vlaminck, c’est plutôt l’héritage de Van Gogh que l’on retrouve, comme le montre Partie de campagne réalisée en 1907. Bien qu’hostile aux institutions muséales, il avait découvert cet artiste lors d’une exposition en 1901 chez Bernheim-Jeune, ce qui avait définitivement orienté sa carrière vers la peinture. C’est d’ailleurs à cette même exposition que Derain le présenta à Matisse. Je ne vais jamais au musée, j’en hais l’odeur, la monotonie. Je déteste le mot  » classique ». La science me fait mal aux dents. Cette phrase est révélatrice de l’état d’esprit de l’artiste. Il a d’ailleurs toujours refusé de passer pour tel et décida de se former lui-même. Il aime les séduisantes imageries pour leur évocation haute en couleurs, leurs oppositions décidées, pour ce lyrisme léger. Son sentiment de la nature s’affirme aussi comme condition populaire. Sa nature est romancée. Derain le qualifiait comme étant « le plus peintre d’entre nous ». Bien plus que le roman, que la musique, la peinture correspondait chez lui au besoin d’une matière plus concrète capable d’exprimer toute la sensualité d’un empirisme naturel. André Derain effectue sa première contribution au mouvement par une adhésion au principe de l’organisation d’un espace réalisé en fonction de la surface de la toile. Il manifeste à ses débuts un certain esprit d’indécision originaire de son instinct de peintre et d’une culture très étendue ainsi que d’un conflit entre les deux notions. Cette condition là s’aggravera du fait que Matisse et Vlaminck présentent, l’un avec sa prudence, l’autre avec son instinct non contrôlé, deux tendances dont il percevait les effets successifs contraignants. Les amis de Derain connaitront en lui un maître du pinceau, une touche puissante, une aisance sereine et avec une sureté des nuances et aux accents purs et décidés déjà à une virtuosité surprenante, portant la marque d’un tempérament.  » Le grand danger pour l’art, c’est l’excès de culture  » Que gagne-t-on à manquer de culture? Derain Tout ceci s’exprime donc d’abord par un coloris exubérant donc Derain va s’attacher à pousser l’intensité à un paroxysme dont Vlaminck lui même demeurera le premier surpris, dans une intention de réaliser des harmonies plutôt que des symphonies colorées. Derain est donc le premier à remarquer que la technique des fauves pouvait construire mais pas architecturer une toile. Il est très curieux mais pas forcément audacieux et on s’en apercevra quand le Cubisme l’invitera à surpasser les limites que son instinct le poussait à franchir mais que son esprit le. Contraindra finalement à respecter. Il avait pressenti qu’il existe deux cultures : celle qui. Assimilée, et celle qui ne constitue qu’un simple ornement de l’esprit. C’est à ce dilemme que son uvre se heurte. Si ces hésitations l’ont privé d’une originalité qu’il souhaitait éventuellement, elles ont contribué chez lui à des réussites éclatantes, notamment dans ses compositions fauves. Enfin, une dernière influence : celle des « arts premiers », océanien et africain. Ces arts exotiques, très décriés au XIXe siècle pour leur «laideur» et remis à l’honneur par Gauguin, sont collectionnés par les artistes qui les découvrent lors des expositions universelles. De nombreuses uvres présentent des personnages aux visages stylisés en forme de masque, comme c’est le cas par exemple pour La Gitane de Matisse. Les Fauves s’avisent d’ordre, de mesure dans un domaine où ils redoutent les pires excès, les pires erreurs. Ils usèrent d’un moyen étonnamment brillant : charger la couleur d’organiser sa propre discipline. Le sujet n’est considéré que sous l’angle de sa seule fonction plastique et désormais, le degré d’intensité du ton, la mesure des surfaces peintes, la répartition des blancs, la distribution des cernes expressifs, le développement des arabesques inspirées favorisent la cohésion et l’équilibre souhaités. L’éternel problème de la profondeur et de l’illusion de l’espace est résolu par la puissance et le choix de la place des tons. La lumière n’est plus source d’éclairage, mais d’intensité et tout accident est rejeté au bénéfice de l’essentiel. La simplification est la garantie de la multiplicité des tons. Une toute nouvelle grammaire est imaginée, codifiée selon des logiques personnelles et sans doute l’intention suprême de l’artiste reste de retrouver la sensation première du choc éprouvé et les fauves entendaient laisser l’instinct s’organiser de façon à ne pas trahir la liberté qu’il avait prise vis-à-vis de l’objet de son émotion. Les fauves ne veulent plus compromettre leurs chances d’être compris. Ce mouvement ne durera cependant que le temps de voir surgir quelques uvres magnifiques de lyrisme et de couleurs. La dispersion rapide des fauves atteste que la tentative ne fut pas menée au bout de ses conséquences. Il existe une marge qui reste considérable entre ce que les fauves voulaient être et ce qu’ils sont devenus. Matisse commença à sentir les limites du mouvement et il n’osa pas les franchir, de peur de rompre avec une réalité traditionnelle de la nature dont il ne pouvait se passer. Finalement, le fauvisme s’affirme plus comme une technique qu’une esthétique. L’item « Georges AKOPIAN (1912-1971) Dessin Nu Années 50 Fifties Fauvisme Ecole de Paris » est en vente depuis le mardi 21 avril 2015. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « galerie_d.art » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Amérique, Europe, Asie, Australie.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Encre et sanguine
  • Période: XXème et contemporain
  • Genre: Expressionnisme
  • Thème: Nu
  • Authenticité: Original
  • Style: 1940-1960
  • Caractéristiques: Signé

Georges AKOPIAN (1912-1971) Dessin Nu Années 50 Fifties Fauvisme Ecole de Paris

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Pierre Pages dessin original aquarelle encre paysage Paris signé

Pierre Pages dessin original aquarelle encre paysage Paris signé

Pierre Pages dessin original aquarelle encre paysage Paris signé
Technique mixte: aquarelle et encre. Signé en bas à gauche. Format 36 x 60 cm Parfait état. Autres oeuvres de cet artiste disponibles. Pour toutes informations nous contacter tel: 06 25 55 61 40. Cette oeuvre est visible sur rendez-vous à la Galerie Montfort 5, rue de Provence 75009 PARIS. Date et lieu de naissance : 13 octobre 1933 à Tabarka (Tunisie). Est natif de Tunisie. Durant une grande partie de sa carrière professionnelle il a voyagé et découvert de nombreuses contrées qui lui ont apporté beaucoup à la fois sur le plan humain et sur le plan esthétique. Naturellement un besoin dexpression sest rapidement fait sentir et cest avec les pinceaux quil a assouvi ce désir. Aussi à laise à lhuile quau pastel, il campe des sujets variés allant des paysages aux marines ainsi que des portraits. Autodidacte, il a néanmoins été aiguillé par Elysée DELCAMBRE et Robert MENDOZE. Son travail a été récompensé dans plusieurs concours régionaux. Lartiste se situe dans la lignée des peintres voyageurs et privilégie lOcéanie, le Brésil, lAmazonie et les Caraïbes tout en noubliant la Bretagne et la Provence qui sont aujourdhui ses lieux de travail et de résidence. Dans son expression on ressent un doux mélange de qualité et de liberté. Qualité de part le vérisme graphique qui émane de ses réalisations : (Respect des déclinaisons de plans et des perspectives, justesse des proportions, maîtrise des traits propres aux personnages quil dépose sur le support), Liberté dexécution car la lumière est apprivoisée et minutieusement dispensée. Tantôt diaphane, tantôt puissamment rendue, elle éclaire luvre par un éclat rare. Est un chercheur invétéré pluridisciplinaire (Il peint à lhuile, au pastel, à laquarelle et à la gouache) bon coloriste qui ne se contente pas dexécuter mais qui ajoute sa science pour le plus grand plaisir de ses spectateurs qui vont assurément saccroître au fil du temps. Lartiste s’imprègne de la mer, dont, il est resté très attaché pour sa richesse, ses couleurs, sa vivacité, son authenticité. Il s’essaye à la création sous des formes très diverses, à l’aide de techniques plurielles. A lheure actuelle, il maîtrise toutes les techniques avec une certaine aisance. Cest en fait à la retraite quil se met concrètement à peindre. Durant toute sa carrière dans le maritime, il conserve en lui comme un jardin secret, une âme d’artiste. Va prendre des cours auprès de maîtres. Les impressionnistes vont l’émouvoir et suscitent en lui, une multitude de sentiments intenses comme une évidence absolue. Son uvre est réaliste, entière et spontanée. Ses créations expressionnistes sont habilement construites. Un simple mot, une musique, de jour comme de nuit captivent son attention. Doué, il s’invente un monde pictural à l’image de ses aspirations intimes, mélodieuses, proches de la terre. Lorsqu’une idée surgit, il la peaufine dans sa tête, réalise des esquisses. Sa démarche est exaltante. Il ne reste jamais cantonné dans un genre, même si il a une prédilection pour les natures mortes. Il fait ses propres compositions avec des objets qui ont du vécu. Un bouquet sous le regard de. Chaque fleur a sa petite histoire. La mise en valeur du détail est indissociable de l’ensemble pour un rendu harmonieux. Il peint à l’huile, à l’aquarelle, etc et son exploration est infinie. Sa palette chromatique est vaste. Cependant, lartiste affectionne le bleu et les déclinaisons qui en découlent. Ses uvres s’enrichissent de clairs obscurs, inspirés des impressionnistes. Ses créations sont lumineuses, soyeuses, vivantes. Un portrait, une scène de genre, un paysage, une nature morte parlent à notre inconscient. Ses atmosphères intimistes et douces interpellent ce naturalisme aux vibrations différentes et abondantes qui caractérise sa signature quil convient de suivre avec attention notamment par les collectionneurs. Grand prix du petit format / Marignane – Concours 2002 – Grand prix du petit format / Marignane – Concours 2003 – Centre International dArts Contemporain / Pertuis – Exposition collective – Les hivernales en 2003 – 2ème prix de peinture – Centre International dArts Contemporain / Pertuis – Exposition collective – Les maîtres paysagistes en 2003 – 3ème prix de peinture – Centre International dArts Contemporain / Pertuis – Exposition collective – Petits format à lhonneur en 2003 – Médaille de bronze – Chapelle Saint-Michel / Roquebrune-sur-Argens – Exposition collective – Les bleus en peinture en 2003 – Galerie ACAPS France-Monde / Marseille – Exposition collective – Arts et créations artisanales – 20 ème édition en 2003 – Centre International dArts Contemporain / Pertuis – Exposition collective / 5. Grand prix international du Lubéron 2003 – Galerie Saint-Louis / Association Espace Création / Toulon – Exposition collective en 2004 – 44 ème salon des artistes peintres amateurs / Rognac – Concours 2005 – Mention spéciale du jury – Exposition à la Galerie Saint-Louis de Toulon 2007,2008,2009 – Exposition Reflets dart au cercle naval de Toulon – 2008. Centre International dArts Contemporain / Pertuis – Exposition collective – Les MéridionArts en 2003 – Médaille de bronze – Centre International dArts Contemporain / Pertuis – Exposition collective – Festival Européen des Arts Décoratifs en 2003 – Médaille dor. L’item « Pierre Pages dessin original aquarelle encre paysage Paris signé » est en vente depuis le vendredi 27 novembre 2015. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « jcjc8″ et est localisé à/en Paris. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Technique mixte
  • Caractéristiques: Signé
  • Authenticité: Original

Pierre Pages dessin original aquarelle encre paysage Paris signé

Hans Erni encre sur papier signée surréalisme artiste Suisse Genève Paris Sartre

Hans Erni encre sur papier signée surréalisme artiste Suisse Genève Paris Sartre

Hans Erni encre sur papier signée surréalisme artiste Suisse Genève Paris Sartre
Dessin encre sur papier. Signé en bas à droite. Format 26 x 26 cm. L’item « Hans Erni encre sur papier signée surréalisme artiste Suisse Genève Paris Sartre » est en vente depuis le dimanche 12 avril 2015. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « clicgraphic » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Période: XXème et contemporain
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre
  • Type: Dessin
  • Caractéristiques: Signé
  • Genre: Expressionnisme
  • Thème: Personnage

Hans Erni encre sur papier signée surréalisme artiste Suisse Genève Paris Sartre