Ecole-FLAMANDE-XVII-DESSIN-ENCRE-LAVIS-SAINTE-FAMILLE-FUITE-EGYPTE-JESUS-1700-01-nqoa

Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700

Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700

Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Dessin à la plume, lavis et gouache. Sur papier représentant: la fuite en Egypte. Epoque XVII/XVIII, vers 1700. Artiste talentueux à identifier (Ecole Flamande). Dimensions totales 29 x 23cm. Etatmédiocre, manques, pliures, froissures, restaurations…. VENDU EN L’ETAT. IL S’AGIT d’UN DESSIN ANCIEN AGE DE PLUS DE 300 ANS. L’item « Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700″ est en vente depuis le vendredi 28 juin 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « generalbonaparte » et est localisé à/en Périgueux. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Authenticité: Original
  • Période: XIXème et avant

Ecole FLAMANDE XVII DESSIN ENCRE LAVIS SAINTE FAMILLE FUITE EGYPTE JESUS 1700
Marcel-Gromaire-1892-1971-Dessin-Original-Portrait-De-Nu-Ecole-De-Paris-01-wejo

Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris

Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris
Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris
Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris

Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris
Dessin original à l’encre sur papier fort. Signé en bas à droite et daté 1933. Dimensions : 27 X 19 cm. Port offert pour la France Métropolitaine. L’item « MARCEL GROMAIRE 1892 / 1971 DESSIN ORIGINAL PORTRAIT DE NU ECOLE DE PARIS » est en vente depuis le lundi 8 avril 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « cielantik » et est localisé à/en AVIGNON. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Matériau: Encre

Marcel Gromaire 1892 / 1971 Dessin Original Portrait De Nu Ecole De Paris

T. H. Watanabe Ecole Japonaise Lavis Encre Aquarelle Paysage Japon Art Japonais

T. H. Watanabe Ecole Japonaise Lavis Encre Aquarelle Paysage Japon Art Japonais
T. H. Watanabe Ecole Japonaise Lavis Encre Aquarelle Paysage Japon Art Japonais
T. H. Watanabe Ecole Japonaise Lavis Encre Aquarelle Paysage Japon Art Japonais
T. H. Watanabe Ecole Japonaise Lavis Encre Aquarelle Paysage Japon Art Japonais

T. H. Watanabe Ecole Japonaise Lavis Encre Aquarelle Paysage Japon Art Japonais
WATANABE (école japonaise, actif circa 1900) Paysage du Japon : village, cascade et forêt Pinceau, encre de chine et lavis d’encre de chine sur papier Signé en bas à droite T. WATANABE 31,5 x 49 cm Cadre en bois noirci et doré d’époque Napoléon III. L’item « T. H. WATANABE ECOLE JAPONAISE LAVIS ENCRE AQUARELLE PAYSAGE JAPON ART JAPONAIS » est en vente depuis le lundi 2 avril 2018. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « cercatrova1″ et est localisé à/en PARIS. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Lavis d’encre de chine
  • Période: XXème et contemporain
  • Thème: Enfant
  • Style: 1900-1910
  • Genre: Art nouveau
  • Caractéristiques: Encadré
  • Authenticité: Original

T. H. Watanabe Ecole Japonaise Lavis Encre Aquarelle Paysage Japon Art Japonais

Ecole FRANCAISE XIX BEAU DESSIN ENCRE PORTRAITS JESUS CHRIST SAINTE VIERGE MARIE

Ecole FRANCAISE XIX BEAU DESSIN ENCRE PORTRAITS JESUS CHRIST SAINTE VIERGE MARIE
Ecole FRANCAISE XIX BEAU DESSIN ENCRE PORTRAITS JESUS CHRIST SAINTE VIERGE MARIE
Ecole FRANCAISE XIX BEAU DESSIN ENCRE PORTRAITS JESUS CHRIST SAINTE VIERGE MARIE
Ecole FRANCAISE XIX BEAU DESSIN ENCRE PORTRAITS JESUS CHRIST SAINTE VIERGE MARIE
Ecole FRANCAISE XIX BEAU DESSIN ENCRE PORTRAITS JESUS CHRIST SAINTE VIERGE MARIE

Ecole FRANCAISE XIX BEAU DESSIN ENCRE PORTRAITS JESUS CHRIST SAINTE VIERGE MARIE
Superbe dessin à l’encre sur papier. Le Christ et la Sainte Vierge. Epoque XIX, vers 1850. Dimensions 22 x 28,5cm. Assez bon état, pliure et petites usures dans le bas. IL S’AGIT BIEN D’UN DESSIN ANCIEN DE PLUS 150 ANS ET NON D’UNE GRAVURE. L’item « Ecole FRANCAISE XIX BEAU DESSIN ENCRE PORTRAITS JESUS CHRIST SAINTE VIERGE MARIE » est en vente depuis le mardi 31 juillet 2018. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « generalbonaparte » et est localisé à/en Périgueux. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Authenticité: Original
  • Période: XIXème et avant

Ecole FRANCAISE XIX BEAU DESSIN ENCRE PORTRAITS JESUS CHRIST SAINTE VIERGE MARIE

Ancien dessin école Hollandaise 17eme siècle, OLD MASTER DRAWING

Ancien dessin école Hollandaise 17eme siècle, OLD MASTER DRAWING
Ancien dessin école Hollandaise 17eme siècle, OLD MASTER DRAWING

Ancien dessin école Hollandaise 17eme siècle, OLD MASTER DRAWING
Dessin à la plume école Hollandaise du 17 ème siècle représentant l’évangéliste Saint Lucas Dimensions totales : 29×20 cm Quelques tâches de rousseur et quelques pliures une tache d’encre dans la main. Ce dessin est un authentique d’époque 17eme. L’item « Ancien dessin école Hollandaise 17eme siècle, OLD MASTER DRAWING » est en vente depuis le vendredi 30 novembre 2018. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « violette96″ et est localisé à/en Anneux. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Quantité unitaire: 1
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre et lavis sur papier verge
  • Période: XIXème et avant
  • Genre: Renaissance
  • Thème: Religion, Mythologie
  • Type: Dessin
  • Caractéristiques: Signé

Ancien dessin école Hollandaise 17eme siècle, OLD MASTER DRAWING

Ecole Française ou Italienne Fin XVIIIe Beau Paysage Italie Old Drawing

Ecole Française ou Italienne Fin XVIIIe Beau Paysage Italie Old Drawing
Ecole Française ou Italienne Fin XVIIIe Beau Paysage Italie Old Drawing
Ecole Française ou Italienne Fin XVIIIe Beau Paysage Italie Old Drawing
Ecole Française ou Italienne Fin XVIIIe Beau Paysage Italie Old Drawing
Ecole Française ou Italienne Fin XVIIIe Beau Paysage Italie Old Drawing

Ecole Française ou Italienne Fin XVIIIe Beau Paysage Italie Old Drawing
Ecole française ou italienne de la fin du XVIIIe siècle. Pinceau, encre brune, lavis d’encre brune sur trait de pierre noire sur papier vergé. Filigrane  » Grappe de raisins « . Soigneusement fixé dans un montage papier. Paysage italien, pont et rivière. French or italian school of the late XVIIIth century. Brush, brown ink, brown wash on black chalk on laid paper. Watermark  » Bunch of grapes « . Carefully fixed in a mount paper. Dimensions du dessin : 21,7 x 29,3 cm ; du montage : 35 x 42 cm. Etat : Moyen, traces d’humidité sur tout le dessin. Fair, traces of moisture all over the drawing. All packages are secured, tracked and insured. Envoi dans le monde entier. Pour un envoi vers la France, vous pouvez demander un envoi économique mais alors nous ne pourrons être tenu responsable en cas d’incidents survenus durant l’acheminement. La remise en main propre et le paiement en espèce sont possibles uniquement les samedis et dimanches au Marché aux Puces de la Porte de Vanves (75014) de 9h à 14h sur notre stand situé au niveau du 22 avenue Georges Lafenestre. Merci d’annoncer votre venue par message ou téléphone : 0614336044. N’oubliez pas de nous ajouter à vos vendeurs favoris! Merci de regarder bozart_shop! L’item « Ecole Française ou Italienne Fin XVIIIe Beau Paysage Italie Old Drawing » est en vente depuis le dimanche 14 octobre 2018. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « bozart_shop » et est localisé à/en STAINS, Île-de-France. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Encre
  • Authenticité: Original
  • Thème: Architecture
  • Période: XIXème et avant

Ecole Française ou Italienne Fin XVIIIe Beau Paysage Italie Old Drawing

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer
Magnifique lavis et encre sur papier fort. Signée en bas au milieu. St Guiraud près de Clermont de l’Hérault. 48,5 x 64 cm. Very Beautiful Ink & Black wash on strong paper. 19.1″ x 25.2″ in. Peintre et illustrateur né à Paris. Laurent, Grand Prix de Rome (1922), illustrateur de nombreux ouvrages dont « La Chanson de Roland », « La Génèse », « La Savetière », etc. Ses oeuvres ont été exposées dans plusieurs musées, dont celui de Starsbourg, Prague, Paris Galliéra, Salon des Indépendants, d’Automne, etc. Il fut l’ami d’Yvez Brayer. Painter and illustrator born in Paris. Laurent, Grand Prix of Rome (1922), illustrator of many books including « The Song of Roland », « Genesis », « La Savetière », etc. His works have been exhibited in several museums, including Starsburg, Prague, Paris Galliera, Salon des Indépendants, Autumn, etc. He was Yve Brayer’s friend. Le fauvisme est venu du fait que nous nous placions tout à fait loin des couleurs d’imitation et qu’avec les couleurs pures nous obtenions des réactions plus fortes. Le fauvisme est un courant de peinture du début du XXe siècle. Tiré d’une expression du journaliste Louis Vauxcelles, il débuta historiquement à l’automne 1905, lors du Salon d’automne qui créa scandale, pour s’achever moins de dix ans plus tard, au début des années 1910. En fait, dès 1908, il est déjà à son crépuscule. Son influence marqua néanmoins tout l’art du XXe siècle, notamment par la libération de la couleur. Le précurseur du fauvisme était Henri Matisse, mais d’autres artistes, comme André Derain, Maurice de Vlaminck ou encore Georges Braque en ont fait partie. Dans un article « le Salon d’automne » publié dans le Gil blas le 17 octobre 1905, Vauxcelles décrit le salon salle par salle. Il écrit notamment Salle N°VII MM. Henri Matisse, Marquet, Manguin, Camoin, Girieud, Derain, Ramon Pichot. Salle archi-claire, des oseurs, des outranciers, de qui il faut déchiffrer les intentions, en laissant aux malins et aux sots le droit de rire, critique trop aisée. Au centre de la salle, un torse d’enfant et un petit buste en marbre, d’Albert Marque, qui modèle avec une science délicate. La candeur de ces bustes surprend au milieu de l’orgie des tons purs : Donatello chez les fauves. Le fauvisme est caractérisé par l’audace et la nouveauté de ses recherches chromatiques. Les peintres avaient recours à de larges aplats de couleurs violentes, pures et vives, et revendiquaient un art fondé sur l’instinct. Ils séparaient la couleur de sa référence à l’objet afin d’accentuer l’expression et réagissaient de manière provocatrice contre les sensations visuelles et la douceur de l’impressionnisme. Les sources et objectifs du fauvisme Plusieurs influences communes peuvent être reconnues dans les uvres de ses artistes. Nous assistons, aux alentours de 1900, à un retour imposant de la couleur qui s’avèrera d’autant plus violent que cette couleur semble avoir difficilement supporté l’éclipse assez courte que lui ont fait subir les nabis. Les conceptions lumineuses du « pleinairisme » ensoleillé des impressionnistes se sont effacées devant les faibles éclairages de la lampe des Nabis. Des scènes d’intérieur, des tonalités volontairement assourdies et fidèles au jeu de nuances timides et discrètes, de grands aplats colorés, de radieuses illuminations, d’éclatantes architectures, des scènes de famille sagement bourgeoise à travers la lumière factice du jour venue de fenêtres disparaissant sous des rideaux.. Les impressionnistes constituent la première source. Leurs touches particulières, qui juxtaposent des couleurs pures au lieu de les mélanger, laissant à l’il du spectateur le soin d’effectuer un travail de recomposition, sont reprises par Matisse, qui fut élève de Paul Signac à l’été 1904, et qui les transmet à son tour à Derain. Luxe, calme et volupté (1904) en est un exemple emblématique. Manguin lui-même est à la fois proche de Matisse et de Signac ou Cross, peintres divisionnistes s’il en est, tandis que Camoin fait directement référence à Manet par la concision de son dessin. Les couleurs cristallines impressionnistes sont également reprises, notamment par Manguin, dont la palette est dominée par des tons jaunes et orangés lumineux. Raoul Dufy, quant à lui, reprend fréquemment le thème de la Rue Montorgueil de. Monet, dans ses 14. Juillet au Havre ou rue pavoisée. Le déploiement des drapeaux en travers de la rue est prétexte au déploiement de la couleur, ce que Monet avait déjà remarqué, et que Marquet avait utilisé la. Même année (14 juillet au Havre). Néanmoins, la composition, avec les lignes des drapeaux qui s’entrecroisent, est. C’est, de ce fait, une revanche forte des couleurs, des lumières et du plein air qui va éclater et qui va entrainer dans la peinture des bouleversements dont il est alors difficile de prévoir les conséquences. C’est donc au Salon d’Automne, alors qu’une salle avait été réservée aux uvres du nouveau groupe d’artistes, que les mots de : « scandale, fumisterie, démence, ignorance » avaient accueilli les tentatives tumultueuses de ces jeunes gens. Le critique Louis Vauxcelles, parlant de la petite tête d’un enfant d’inspiration florentine, uvre du sculpteur Marque, la désigna comme : « Donatello au milieu des fauves ». Cette expression fit fortune et fut utilisée pour définir ce mouvement de Fauvisme. De très jeunes peintres, quelque époque à laquelle ils appartiennent, n’ont jamais rejeté cette parole de l’Écriture : « Il faut tuer ce qui nous précède ». Or, c’est aux alentours de leur vingtième année et sur leurs professeurs que ces jeunes fauves se firent leurs premières dents. À la suite d’une sorte de hasard, l’Académie Julian et l’École des Beaux-Arts virent les apparitions successives de Marquet, Rouault, Camoin, Manquin, Dufy, Braque et à l’atelier Carrière celles de Matisse, Puy, Derain, Laprade, Chabaud parmi les plus valeureux du groupe. Dufy, Marquet, Mérodack-Jeanneau ou Girieud utilisent plutôt la technique de Gauguin, avec de grands aplats. Matisse et Derain n’hésitent pas non plus à s’en servir, et oscillent parfois entre les influences pointillistes et de Gauguin. Dans Japonaise au bord de l’eau Matisse montre cette hésitation, en utilisant des touches assez longues quoique distantes l’une de l’autre, et même, à certains moments, des aplats. De même, Derain compose parfois ses toiles avec de larges rubans de couleurs (Le faubourg de Collioure, 1905), alors que, dans des uvres contemporaines (Bateaux dans le port de Collioure, Effets de soleil sur l’eau), il n’utilise que de petites touches juxtaposées. Le style de Gauguin se retrouve dans un autre élément : l’utilisation du cerne autour des personnages. Celui-ci est particulièrement visible dans la danse d’André Derain (1906). Matisse serait, dans son enthousiasme prononcé pour la couleur et pour la matière, à l’origine de ce mouvement. Il s’attache à lui seul à développer en profondeur certaines données du Fauvisme, notamment lorsque ses compagnons de la première heure abandonnent la nouvelle esthétique pour retourner à des conceptions plus traditionnelles. L’influence de Matisse, autant en France qu’à l’étranger, sur sa génération autant que sur les suivantes, est due à l’universalité d’un art prestigieux qui déborda largement les données propres du Fauvisme plutôt qu’à sa position de chef d’école. C’est sous la conduite de Matisse et aussi sous l’influence de Van Gogh que les futurs fauves Vlaminck, Derain, Manguin… Expriment dans leurs envois au Salon d’Automne un farouche et virulent enthousiasme pour les joies dynamiques des tons les plus crus. Tout de même conscients de cette fragilité de la couleur, ils réagissent contre un Impressionnisme auquel. Cézanne, Renoir ou Gauguin. Son manque de structure, son refus de la notion de permanence. D’autre part les fauves se proposent d’imaginer une réalité plus authentique que celle des apparences, construite solidement par les tons purs. Cette imagination de la réalité a comme source selon Matisse : des chocs émotifs, survenus comme des coups de foudre ou autres images dans le cerveau du Poète. La nouvelle esthétique s’appuie sur des thèmes précis comme l’opposition aux nuances de la palette impressionniste, le goût du monumental, le refus de l’évocation réaliste de la nature et les recherches de transpositions de la couleur. On trouve des visions féériques et multicolores de ciels verts, de fleurs rouges vermillon, d’arbres couleur citron, de visages vert émeraude et ceci, dans l’intention de substituer aux harmonies mesurées mais conventionnelles de l’écriture traditionnelles, des polyphonies colorées par l’emploi de la couleur telle que sortie des tubes que Derain comparera à des cartouches de dynamite. Cézanne aussi est une source d’inspiration importante. Dans La Gitane de 1905, peinte à Saint-Tropez 1, Matisse reprend ainsi la géométrisation du corps des personnages caractéristique du solitaire d’Aix. Derain quant à lui s’en inspire dans La danse, pour mener sa réflexion sur la place de la figure humaine dans un paysage, autant que dans Les baigneuses de 1907, pour styliser ses figures. De même, la composition du Port de Collioure, très réfléchie, fait beaucoup penser à Cézanne. Chez Vlaminck, c’est plutôt l’héritage de Van Gogh que l’on retrouve, comme le montre Partie de campagne réalisée en 1907. Bien qu’hostile aux institutions muséales, il avait découvert cet artiste lors d’une exposition en 1901 chez Bernheim-Jeune, ce qui avait définitivement orienté sa carrière vers la peinture. C’est d’ailleurs à cette même exposition que Derain le présenta à Matisse. Je ne vais jamais au musée, j’en hais l’odeur, la monotonie. Je déteste le mot  » classique ». La science me fait mal aux dents. Cette phrase est révélatrice de l’état d’esprit de l’artiste. Il a d’ailleurs toujours refusé de passer pour tel et décida de se former lui-même. Il aime les séduisantes imageries pour leur évocation haute en couleurs, leurs oppositions décidées, pour ce lyrisme léger. Son sentiment de la nature s’affirme aussi comme condition populaire. Sa nature est romancée. Derain le qualifiait comme étant « le plus peintre d’entre nous ». Bien plus que le roman, que la musique, la peinture correspondait chez lui au besoin d’une matière plus concrète capable d’exprimer toute la sensualité d’un empirisme naturel. André Derain effectue sa première contribution au mouvement par une adhésion au principe de l’organisation d’un espace réalisé en fonction de la surface de la toile. Il manifeste à ses débuts un certain esprit d’indécision originaire de son instinct de peintre et d’une culture très étendue ainsi que d’un conflit entre les deux notions. Cette condition là s’aggravera du fait que Matisse et Vlaminck présentent, l’un avec sa prudence, l’autre avec son instinct non contrôlé, deux tendances dont il percevait les effets successifs contraignants. Les amis de Derain connaitront en lui un maître du pinceau, une touche puissante, une aisance sereine et avec une sureté des nuances et aux accents purs et décidés déjà à une virtuosité surprenante, portant la marque d’un tempérament.  » Le grand danger pour l’art, c’est l’excès de culture  » Que gagne-t-on à manquer de culture? Derain Tout ceci s’exprime donc d’abord par un coloris exubérant donc Derain va s’attacher à pousser l’intensité à un paroxysme dont Vlaminck lui même demeurera le premier surpris, dans une intention de réaliser des harmonies plutôt que des symphonies colorées. Derain est donc le premier à remarquer que la technique des fauves pouvait construire mais pas architecturer une toile. Il est très curieux mais pas forcément audacieux et on s’en apercevra quand le Cubisme l’invitera à surpasser les limites que son instinct le poussait à franchir mais que son esprit le. Contraindra finalement à respecter. Il avait pressenti qu’il existe deux cultures : celle qui. Assimilée, et celle qui ne constitue qu’un simple ornement de l’esprit. C’est à ce dilemme que son uvre se heurte. Si ces hésitations l’ont privé d’une originalité qu’il souhaitait éventuellement, elles ont contribué chez lui à des réussites éclatantes, notamment dans ses compositions fauves. Enfin, une dernière influence : celle des « arts premiers », océanien et africain. Ces arts exotiques, très décriés au XIXe siècle pour leur «laideur» et remis à l’honneur par Gauguin, sont collectionnés par les artistes qui les découvrent lors des expositions universelles. De nombreuses uvres présentent des personnages aux visages stylisés en forme de masque, comme c’est le cas par exemple pour La Gitane de Matisse. Les Fauves s’avisent d’ordre, de mesure dans un domaine où ils redoutent les pires excès, les pires erreurs. Ils usèrent d’un moyen étonnamment brillant : charger la couleur d’organiser sa propre discipline. Le sujet n’est considéré que sous l’angle de sa seule fonction plastique et désormais, le degré d’intensité du ton, la mesure des surfaces peintes, la répartition des blancs, la distribution des cernes expressifs, le développement des arabesques inspirées favorisent la cohésion et l’équilibre souhaités. L’éternel problème de la profondeur et de l’illusion de l’espace est résolu par la puissance et le choix de la place des tons. La lumière n’est plus source d’éclairage, mais d’intensité et tout accident est rejeté au bénéfice de l’essentiel. La simplification est la garantie de la multiplicité des tons. Une toute nouvelle grammaire est imaginée, codifiée selon des logiques personnelles et sans doute l’intention suprême de l’artiste reste de retrouver la sensation première du choc éprouvé et les fauves entendaient laisser l’instinct s’organiser de façon à ne pas trahir la liberté qu’il avait prise vis-à-vis de l’objet de son émotion. Les fauves ne veulent plus compromettre leurs chances d’être compris. Ce mouvement ne durera cependant que le temps de voir surgir quelques uvres magnifiques de lyrisme et de couleurs. La dispersion rapide des fauves atteste que la tentative ne fut pas menée au bout de ses conséquences. Il existe une marge qui reste considérable entre ce que les fauves voulaient être et ce qu’ils sont devenus. Matisse commença à sentir les limites du mouvement et il n’osa pas les franchir, de peur de rompre avec une réalité traditionnelle de la nature dont il ne pouvait se passer. Finalement, le fauvisme s’affirme plus comme une technique qu’une esthétique. L’item « Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer » est en vente depuis le lundi 20 novembre 2017. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « galerie_d.art » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Amérique, Europe, Asie, Australie.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Aquarelle
  • Période: XXème et contemporain
  • Genre: Fauvisme
  • Thème: Portraits
  • Caractéristiques: Signé
  • Authenticité: Original
  • Style: 1940-1960

Serge FRIEDBERGER (1902-42) Encre lavis 1938 Ecole de Paris Prix de Rome Brayer

André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris

André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris

André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris
Très belle gouache sur papier. Signée en bas à droite. Années 60 ou 70. 16 x 24 cm. Beautiful gouache on paper. Handsigned on lower right. 6.3″ x 9.4″ in. D’après Wikipédia Biographie. André Minaux, né de père lorrain et de mère provençale, fait ses études à Paris au collège des jésuites. Il est initié à l’art par son père qui le conduit dans des expositions et avec qui il peint le dimanche. En 1940, Minaux entre à l’École des arts décoratifs. En 1945, il fait son service militaire à Avignon ; la découverte de la lumière provençale marque sa sensibilité picturale. Il se marie avec Hélène Benoît en 1947 et c’est le début de sa carrière artistique. Il présente au Salon d’automne Le Raccommodeur de filets en 1948. Cette toile est très remarquée par les critiques d’art. L’année 1948 est aussi pour lui la découverte de l’atelier Mourlot et les débuts de sa carrière de lithographe. 1949 est l’année de la consécration. À 26 ans, Minaux obtient le prix de la Critique et participe entre autres au salon des Jeunes Peintres; à la galerie Claude, rue de Seine, et au groupe de l’Homme Témoin (rassemblement théorique de peintres qui se refusent à l’art abstrait). Minaux, dessinateur hors pair, réinvente une figuration où le dessin joue un rôle essentiel. Il utilise un trait lourd et puissant qui sculpte la matière et donne une force considérable à ses compositions. « L’utilisation de tons sourds, terriens renforce cet effet », écrit Pierre Basset dans L’Alchimie des noirs publié en 2001. Par la simplicité, il obtient la puissance. Cette puissance, André Minaux la met au service de l’Homme, en privilégiant un dénuement et un dépouillement extrêmes. Le musée d’art moderne de Paris achète une première toile en 1950. La première grande exposition personnelle de Minaux se déroule en 1951 à la galerie Bernier. Minaux expose La Descente de Croix, Le Sanglier, La Nature morte à la Bouilloire et La Mise au tombeau. En 1952, il participe à la Biennale de Venise avec une grande composition agreste inspirée par un voyage en Espagne. Il fait également sa première exposition particulière de lithographies à Paris, à la galerie Sagot-Le Garrec. En 1960, il expose La Noce à la Maison de la Pensée française (rue de l’Élysée), toile de 5 × 3 m, aux personnages nombreux et aux scènes multiples, et qui repose essentiellement sur la densité des couleurs. Toile figurative, certains critiques la désignent comme « une fête de la couleur ». On la compare à Un enterrement à Ornans de Gustave Courbet. En 1962 naît sa fille Agnès. Minaux expose la même année à New York, à la galerie David Findlay, des portraits et des natures mortes représentatifs de l’École de Paris, qui remportent un vif succès. Minaux montre comment un peintre pourrait aller jusqu’à l’abstraction en parlant de la nature. En 1964, il participe à l’exposition des affiches de l’atelier de lithographie Mourlot à la Maison de la Pensée française. En 1968, une exposition particulière et permanente est organisée à Colmar au musée Unterlinden. Il s’agit d’une donation de grandes compositions représentatives des différentes périodes de l’artiste. Cette même année a lieu le salon Peintres témoins de leur temps au musée Galliera. Minaux y expose une grande toile, La Pilule, sujet révolutionnaire et remarqué. En 1970, André Minaux entreprend la gravure sur cuivre. En 1971, il expose chez Maurice Garnier, avenue Matignon, de grandes silhouettes peintes sur contreplaqué, mi-peintures, mi-sculptures. Dans la foulée, il expose des portraits de femmes aux grands yeux noirs. La Femme devient un thème récurrent chez Minaux. Le style de l’artiste se dépouille et des distances sont prises vis-à-vis du figuratif. La même année, il fait une exposition importante de fusains et de pastels à la galerie Maurice Garnier. 1976 marque un retour à la lithographie où la simplification des lignes s’allie aux grands à-plats de couleur. En 1978 a lieu une exposition de gravures sur cuivres à la galerie Sagot-Le Garrec. Les gravures sont traversées de silhouettes noires et grises, d’impeccables géométries animées de lignes et de visages. Période axée sur les instruments de musique, thème poussé et exploité dans toutes les disciplines pratiquées par l’artiste. En 1983 a lieu une exposition de pastels et de dessins préparatoires exécutés en gravures sur cuivre pour le livre Le Roi Cophétua de Julien Gracq à la galerie Sagot-Le Garrec. Plusieurs expositions de pastels avec le thème musical sont réalisées. Il y a une recherche encore plus marquée vers le non-figuratif. La critique est élogieuse : les figures sont devenues des formes, ces formes sont des couleurs et ces couleurs une matière qu’André Minaux maîtrise à la perfection. Le travail du pastel prend beaucoup d’importance dans les dernières années de la vie de l’artiste. Minaux livre à travers cette technique une véritable synthèse de ses recherches plastiques : exposition des volumes, architectures des formes, braise des couleurs et une volonté de saisir l’essentiel. « C’est clair comme le jour, soyeux comme la nuit, rouge et noir comme le coquelicot, bleu comme le beau corps du corbeau », écrit le poète Robert Marteau pour qualifier l’uvre de Minaux dans Les Secrets du métier. Le 4 octobre 1986, Minaux décède des suites d’une crise cardiaque. Citation « On pourrait appeler « matissienne » la démarche de Minaux dans sa recherche de la perfection », Jean Bouret (critique d’art), Minaux peintre, éditions Sauret, 1977. LAlternative figurative ou la Jeune peinture. Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, les années 1950 en France sont caractérisées par lexpression dinterrogations existentielles, reflets de langoisse et des incertitudes dune humanité qui découvre létendue de lhorreur nazie, puis les désillusions de la guerre froide. Cette période révèle une nouvelle génération de peintres mûris précocement par les souffrances et les privations des années noires. Ils proposent une vision du monde où lHomme, et non lIdée, occupe une place centrale. Un demi-siècle a passé. Le temps est venu de rendre hommage à ces artistes, à ces collectionneurs, publics et privés, qui ont eu à cur de défendre une alternative figurative face à labstraction conquérante. Françoise Adnet, Paul Aïzpiri, Jean-Pierre Alaux, Guy Bardone, Richard Bellias, André Brasilier, Bernard Buffet, Jacques Busse, Jean-Marie Calmettes, Jean Chevolleau, Paul Collomb, Jean Commère, Jean Cortot, Daniel Dalmbert, Michel de Gallard, René Genis, Raymond Guerrier, Vincent Guignebert, Paul Guiramand, Camille Hilaire, Jean Jansem, Jacques Lagrange, Bernard Lorjou, Jean Marzelle, André Minaux, Marcel Mouly, Michel Patrix, Pierre-Henry , Jean Pollet, Raoul Pradier, Daniel Ravel, Paul Rebeyrolle, Claude Schürr, Michel Thompson, Maurice Verdier, Claude Weisbuch. L’item « André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris » est en vente depuis le vendredi 9 mars 2018. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « galerie_d.art » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Amérique, Europe, Asie, Australie.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Encre
  • Période: XXème et contemporain
  • Genre: Expressionnisme
  • Thème: Portrait
  • Caractéristiques: Encadré
  • Authenticité: Original
  • Style: 1940-1960

André MINAUX (1923-1986) Gouache années 70 Jeune peinture Nle Ecole de Paris

Beau Dessin Ancien Scene Animée Costume Carrosse École Anglaise 1861 Monogramme

Beau Dessin Ancien Scene Animée Costume Carrosse École Anglaise 1861 Monogramme

Beau Dessin Ancien Scene Animée Costume Carrosse École Anglaise 1861 Monogramme
Bonjour à tous et bienvenue chez 4dan13. Vos achats sont préparés et expédiés le jour même ou le jour. Suivant la réception de votre règlement pour une livraison dans les meilleurs délais. Bel et ancien dessin, monnogrammé en bas à droite, daté 1861, représentant un paysage animé de carosses, école anglaise. Quelques rousseurs sur le ciel en haut à droite sont à signaler, L’ensemble est bon état, voir photos ci-dessous. Dimensions : totales 26 cm x 20 cm. À vue 16 cm x 11 cm. Pour toute information complémentaire, vous pouvez nous joindre au 06/22/14/02/09. L’item « BEAU DESSIN ANCIEN SCENE ANIMÉE COSTUME CARROSSE ÉCOLE ANGLAISE 1861 MONOGRAMME » est en vente depuis le mardi 3 mai 2016. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Dessins, lavis ». Le vendeur est « 4dan17″ et est localisé à/en Toulouse. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Encre
  • Période: XIXème et avant
  • Genre: Classicisme
  • Thème: Scène de genre
  • Authenticité: Original
  • Quantité unitaire: 1
  • Caractéristiques: Encadré

Beau Dessin Ancien Scene Animée Costume Carrosse École Anglaise 1861 Monogramme

DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN

DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN
DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN
DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN
DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN
DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN
DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN
DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN

DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN
Dessin ancien école Bretonne XX ème. Signée Frélaut en bas à gauche. Cachet d’atelier en bas en droite. Vue du Golfe du Morbihan. Dimensions hors cadre : 20 x 30 cm. Dimensions avec cadre : 52.5 x 37 cm. Les dessins originaux de Jean Frelaut sont peu courants. Jean Frélaut : Peintre graveur né a Grenoble en 1879 et mort à Vannes en 1954. Elève de l’atelier Cormon. Initié à l’eau forte par Langhlan. Connu comme illustrateur des fables de la Fontaine, Le Grand Meaulnes d’Alain Fournier. Artiste délicat au métier sûr et précis, il évoqua à la perfection la vie profonde et mélancolique de la campagne du Morbihan. L’item « DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN » est en vente depuis le mercredi 19 septembre 2018. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « chevalagile » et est localisé à/en Guilliers. Cet article peut être expédié au pays suivant: Union Européenne.
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre
  • Type: Dessin
  • Thème: Paysage marin, Bateau

DESSIN ANCIEN ECOLE BRETONNE DU XX ème SIGNEE JEAN FRELAUT GOLFE DU MORBIHAN