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Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1940 Signé Handsigned Ink Drawing

Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1940 Signé Handsigned Ink Drawing
Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1940 Signé Handsigned Ink Drawing

Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1940 Signé Handsigned Ink Drawing
Blois, Rue des Violettes, 30-6-1940. Dessin original à l’encre sur papier, signé à l’encre au coin inférieur droit et titré à l’encre au coin inférieur gauche ; contre-signé, daté et titré au dos à l’encre. État: voir photographies ; bon ; petites imperfections, surtout en bordure du papier. Dimensions papier: 19,7×16,7 cm. Support: papier cartonné ; au dos partie d’une lithographie de 1898 de Fernand Piet. Remise en mains propres gratuite possible à Paris sur rendez-vous. L’uvre est vendue accompagnée d’une facture avec un descriptif détaillé. Original ink drawing on paper, hand-signed and hand-titled in ink by the artist at the bottom right or left corners; hand-titled, hand-dated and hand-signed on the back. Conditions: see photographs ; good ; small defects, mainly at paper borders. Paper sizes: 19,7×16,7 cm. Ferdinand Desnos est un peintre naïf autodidacte né à Pontlevoy (Loir-et-Cher) le 29 juillet 1901, vivait rue Gay-Lussac à Paris, mort à Paris le 16 novembre 1958. Il était le cousin et l’ami de Robert Desnos1. Second fils du boulanger de Pontlevoy, Ferdinand Desnos, qui manifeste très tôt un goût prononcé pour le dessin2, fait ses études au collège de l’abbaye. D’abord garde-chasse de Pontlevoy3, il est dans sa jeunesse d’un tempérament joyeux, aimant les plaisirs simples de la vie: il fait partie d’orchestres locaux animant les bals du dimanche, il observe la vie rurale dont sa peinture restera nourrie (Les travaux aux champs, les fêtes champêtres, les sorties de messes dominicales, les processions religieuses), accompagne son frère aîné à la chasse en forêt et en plaine, en des randonnées champêtres qui seront inspiratrices de la part animalière de son uvre2. Ferdinand Desnos épouse Andrée Vinet en 1923 (le mariage donnera naissance à quatre filles)4 pour s’installer à Montrichard où il vit de petits métiers: il travaille entre autres aux caves champignonnières du village voisin de Bourré. C’est dans ce village qu’il commence à peindre à l’huile5. Il monte en 1927 « tenter sa chance »5 à Paris où il s’installe à Ménilmontant et où, après un premier emploi « chez un marchand de jouets dont il réalise un beau portrait »4, il entre comme électricien au Petit Parisien6, passant ses temps libres dans les musées et les jardins publics. Sa première exposition pariculière parisienne se tient en 1943. Les portraits qu’il peint à Paris nous disent ses amitiés: outre Fritz-René Vanderpyl, il y a Maurice Utrillo en 1930, Paul Fort en 1943, puis plus tard Paul Léautaud en 1953 ou encore Chalgalo (pseudonyme du peintre naïf CHarles ALbert GAston LOmbard) également en 1953. Atteint de tuberculose, Ferdinand Desnos, contraint de quitter l’air de la capitale, vient s’installer à Blois (où une exposition particulière lui est consacrée), puis chez sa fille à Pontlevoy. Il revient à Paris en 1948, rejoignant sa femme dans une modeste loge de concierge de la rue Gay-Lussac, mais ses difficultés respiratoires le contraignent à des séjours en hôpital, puis en sanatorium. Ce n’est qu’en 1954, avec son tableau Les goélands7 exposé au Salon des Indépendants, que Ferdinand Desnos commence à intéresser le monde des critiques d’art et des collectionneurs5, à l’instar d’André Breton dont Ferdinand peint cette année-là un portrait (aujourd’hui dans la collection du Musée international d’art naïf Anatole Jakovsky de Nice)8. Ferdinand Desnos meurt en novembre 1958, peu après une hospitalisation pour opération chirurgicale. Il repose au cimetière parisien d’Ivry9. Lui qui de son vivant n’intéressa qu’un infime cercle de collectionneurs fait aujourd’hui l’objet d’études, de catalogues, de rétrospectives, et est entré dans les musées. Aussi Jacques Busse peut-il interroger: « Sa mort a changé les choses, mais en mourant, le pauvre peintre acharné a-t-il pressenti qu’il allait commencer à vivre? L’item « DESNOS FERDINAND DESSIN ORIGINAL BLOIS ENCRE 1940 SIGNÉ HANDSIGNED INK DRAWING » est en vente depuis le lundi 10 août 2020. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « art-capital-paris » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Période: XXème et contemporain
  • Style: ÉCOLE DE PARIS
  • Matériau: ENCRE SUR PAPIER
  • Type: DESSIN ORIGINALE SUR PAPIER, SIGNÉ À LA MAIN
  • Caractéristiques: Signé
  • Authenticité: Original
  • Genre: ÉCOLE DE PARIS
  • Thème: RUE DES VIOLETTES À BLOIS

Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1940 Signé Handsigned Ink Drawing
Desnos-Ferdinand-Dessin-Original-Blois-Encre-1950-Signe-Handsigned-Ink-Drawing-01-lefd

Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1950 Signé Handsigned Ink Drawing

Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1950 Signé Handsigned Ink Drawing
Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1950 Signé Handsigned Ink Drawing

Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1950 Signé Handsigned Ink Drawing
Rue des Violettes à Blois, 1950. Dessin original à l’encre sur papier cartonné, signé à l’encre par l’artiste au coin inférieur droit ; contre-signé, daté et titré au dos à l’encre. État: voir photographies ; bon ; petites imperfections, surtout en bordure du papier. Dimensions papier: 19,7×16,7 cm. Support: papier cartonné ; au dos partie d’une lithographie de Fernand Piet. Remise en mains propres gratuite possible à Paris sur rendez-vous. L’uvre est vendue accompagnée d’une facture avec un descriptif détaillé. Original ink drawing on cardboard, hand-signed in ink by the artist at the bottom right corner; hand-titled, hand-dated and hand-signed on the back. Conditions: see photographs ; good ; small defects, mainly at paper borders. Paper sizes: 19,7×16,7 cm. Ferdinand Desnos est un peintre naïf autodidacte né à Pontlevoy (Loir-et-Cher) le 29 juillet 1901, vivait rue Gay-Lussac à Paris, mort à Paris le 16 novembre 1958. Il était le cousin et l’ami de Robert Desnos1. Second fils du boulanger de Pontlevoy, Ferdinand Desnos, qui manifeste très tôt un goût prononcé pour le dessin2, fait ses études au collège de l’abbaye. D’abord garde-chasse de Pontlevoy3, il est dans sa jeunesse d’un tempérament joyeux, aimant les plaisirs simples de la vie: il fait partie d’orchestres locaux animant les bals du dimanche, il observe la vie rurale dont sa peinture restera nourrie (Les travaux aux champs, les fêtes champêtres, les sorties de messes dominicales, les processions religieuses), accompagne son frère aîné à la chasse en forêt et en plaine, en des randonnées champêtres qui seront inspiratrices de la part animalière de son uvre2. Ferdinand Desnos épouse Andrée Vinet en 1923 (le mariage donnera naissance à quatre filles)4 pour s’installer à Montrichard où il vit de petits métiers: il travaille entre autres aux caves champignonnières du village voisin de Bourré. C’est dans ce village qu’il commence à peindre à l’huile5. Il monte en 1927 « tenter sa chance »5 à Paris où il s’installe à Ménilmontant et où, après un premier emploi « chez un marchand de jouets dont il réalise un beau portrait »4, il entre comme électricien au Petit Parisien6, passant ses temps libres dans les musées et les jardins publics. Sa première exposition pariculière parisienne se tient en 1943. Les portraits qu’il peint à Paris nous disent ses amitiés: outre Fritz-René Vanderpyl, il y a Maurice Utrillo en 1930, Paul Fort en 1943, puis plus tard Paul Léautaud en 1953 ou encore Chalgalo (pseudonyme du peintre naïf CHarles ALbert GAston LOmbard) également en 1953. Atteint de tuberculose, Ferdinand Desnos, contraint de quitter l’air de la capitale, vient s’installer à Blois (où une exposition particulière lui est consacrée), puis chez sa fille à Pontlevoy. Il revient à Paris en 1948, rejoignant sa femme dans une modeste loge de concierge de la rue Gay-Lussac, mais ses difficultés respiratoires le contraignent à des séjours en hôpital, puis en sanatorium. Ce n’est qu’en 1954, avec son tableau Les goélands7 exposé au Salon des Indépendants, que Ferdinand Desnos commence à intéresser le monde des critiques d’art et des collectionneurs5, à l’instar d’André Breton dont Ferdinand peint cette année-là un portrait (aujourd’hui dans la collection du Musée international d’art naïf Anatole Jakovsky de Nice)8. Ferdinand Desnos meurt en novembre 1958, peu après une hospitalisation pour opération chirurgicale. Il repose au cimetière parisien d’Ivry9. Lui qui de son vivant n’intéressa qu’un infime cercle de collectionneurs fait aujourd’hui l’objet d’études, de catalogues, de rétrospectives, et est entré dans les musées. Aussi Jacques Busse peut-il interroger: « Sa mort a changé les choses, mais en mourant, le pauvre peintre acharné a-t-il pressenti qu’il allait commencer à vivre? L’item « DESNOS FERDINAND DESSIN ORIGINAL BLOIS ENCRE 1950 SIGNÉ HANDSIGNED INK DRAWING » est en vente depuis le jeudi 6 août 2020. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « art-capital-paris » et est localisé à/en Paris. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Période: XXème et contemporain
  • Style: ÉCOLE DE PARIS
  • Matériau: ENCRE SUR PAPIER CARTONNÉ
  • Type: DESSIN ORIGINALE SUR PAPIER, SIGNÉ À LA MAIN
  • Caractéristiques: Signé
  • Authenticité: Original
  • Genre: ÉCOLE DE PARIS
  • Thème: RUE DES VIOLETTES À BLOIS

Desnos Ferdinand Dessin Original Blois Encre 1950 Signé Handsigned Ink Drawing