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Pascin Dessin original encre brune lavis d’aquarelle tons roses mauves superb

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Pascin Dessin original encre brune lavis d'aquarelle tons roses mauves superb
Julius Mordecai Pincas dit Jules Pascin, né le 31 mars 1885 à Vidin (Bulgarie), et mort le 2 juin 1930 à Paris, est un peintre et dessinateur américain d’origine bulgare. Dessin original à l’encre brune et lavis d’aquarelle dans les tons de rose et mauve. « Six femmes légèrement vêtues » (sans doute des femmes prostituées faisant le trottoir). Dimensions : 22 x 15 cm. Signé en bas à droite. Au verso de la feuille, tampon « Succesion Pascin, Le Commissaire-Priseur (nom resté en blanc) ». A noter une légère marque sur le pourtour du à un ancien encadrement (très peu visible). Pièce d’exception pour cet artiste recherché. Issu d’une famille aisée de négociants et de financiers établis à Bucarest en 1892, fils d’un juif espagnol et d’une Italienne, sa famille désapprouve ses activités artistiques. C’est à Bucarest qu’il entretint en 1901, une liaison avec une courtisane, tenancière d’une maison close, ce qui ne manquera pas d’influencer son uvre. Il vécut et reçut sa formation à Vienne, Budapest (1902), Berlin, et Munich (1903), avant de venir s’installer à Paris, où il cède à sa famille scandalisée par son mode de vie, il prend le nom de Pascin, anagramme de Pincas. Celui qui fut appelé le « prince de Montparnasse » et le « prince des trois monts », fait partie des peintres de l’école de Paris. Vivant chichement à Munich en dépit de sa collaboration comme illustrateur au journal satirique allemand Simplicissimus, il arrive à Paris le 24 décembre 1905, année où les « Fauves » triomphent au Salon d’automne. Il s’installe au Grand Hôtel des Écoles , rue Delambre. La colonie artistique allemande du Dôme et de la Rotonde accueillent à bras ouverts « l’inquiétant Pascin ». Influencé d’abord par le fauvisme, puis par le cubisme dont il se détourne très vite, il s’affirme comme le dessinateur insatiable des nuits parisiennes dont les mensualités toujours versées par la revue Simplicissimus lui permettent d’être un animateur sans compter. Son ami et compagnon de débauche, le dessinateur Henri Bing le décrit comme « un anarchiste déguisé en dandy ». Il s’affirme n’être que l’admirateur de Boucher et de Fragonard. « Pourquoi une femme est-elle considérée comme moins obscène de dos que de face, pourquoi une paire de seins, un nombril, un pubis sont-ils de nos jours encore considérés comme impudiques, doù vient cette censure, cette hypocrisie? » Au cours de l’automne 1907, il se lie avec Hermine-Lionette Cartan dite Hermine David, femme peintre de talent, et s’installe no 1 rue Lepic, à l’Hôtel Beauséjour jusqu’au courant de 1909, ou il va au no 49 rue Gabrielle. Il occupe un atelier à Montmartre près de celui occupé par Kees van Dongen. De 1908 à 1912, il participe au Salon d’automne avec des dessins ou des aquarelles. En 1909, il rencontre Cécile Vidil (1891-197) dite « Lucy », modèle de Marquet et de l’atelier Matisse, qui devient sa seconde maîtresse. De 1913 à 1914, il habite au no 3 rue Joseph-Bara. L’Écolière (1908), Hokkaido, Museum of Modern Art. Les petites américaines, 1916, Paris, musée d’art et d’histoire du Judaïsme. Le 25 septembre 1918 Pascin épouse Hermine David, qui l’a rejoint au printemps 1915. Il obtient la nationalité américaine le 30 septembre 1920. Fixé à New York, se liant d’amitié avec Alfred Stieglitz, il voyage beaucoup, rapportant des dessins et des aquarelles de Cuba, du Texas, de la Floride et de Caroline du Sud. En octobre 1920, Pascin revient à Paris et s’initie à la gravure avec Jean-Gabriel Daragnès. Il expose chez Berthe Weill, au Salon des indépendants et, retrouve Lucy dans son ancien logement, rue Joseph-Bara, qu’elle habite avec son mari le peintre norvégien Per Krohg, filleul d’Edvard Munch. Parmi ses autres modèles : Henriette Gomès qui deviendra une galeriste internationale. Il loue un atelier au no 15 rue Hégésippe-Moreau. En août 1921, il se rend en Algérie et en Tunisie où il reviendra en 1924 et en 1926. À partir de 1922, Pascin envoie régulièrement des uvres au Salon de l’Araignée fondé en 1920 par Gus Bofa et effectue des séjours dans le Midi (Cassis, Marseille). En 1923, il s’installe au no 36 boulevard de Clichy, cette même année, il vend plusieurs de ses uvres à Albert Barnes. Il livre une aquarelle Famille tunisienne pour illustrer le no 8 du Crapouillot ; jusqu’en 1930, il fournira huit autres livraisons à cette revue où écrit son ami le critique et romancier Pierre Mac Orlan et qui édite également des uvres d’Hermine David. Roger Lacourière avait déjà publié le Cendrillon des Pascin aux Éditions de La Roseraie Dans son roman A Moveable Feast, Ernest Hemingway a écrit un chapitre intitulé « Avec Pascin au Dôme », racontant sa rencontre, au printemps 1924, avec le « prince de Montparnasse » accompagné de deux modèles. La description de cet épisode par Hemingway est considéré comme l’une des images typiques du Montparnasse de l’époque. On le voit partout, dans les cabarets de Montmartre et de Montparnasse, il est de tous les bals, déguisements, fêtes et banquets. Hemingway saura reconnaître son talent mais aussi ses défauts et écrira (dans ledit chapitre du livre): « Pascin était un très bon peintre et il était ivre, constamment, délibérément ivre, et à bon escient. Il ressemblait à un personnage de Broadway, vers la fin de siècle, bien plus qu’au peintre charmant qu’il était, et plus tard, quand il se fut pendu, j’aimais me le rappeler tel qu’il était ce soir-là, au Dôme. » En 1925, il va en Italie. Pour ne pas perdre la nationalité américaine, Pascin retourne, en août 1927, aux États-Unis. Il réside un an à New York où Lucy le rejoint en janvier 1928. En 1929 il part pour l’Espagne et le Portugal avec Lucy, qui loue cette même année un atelier Villa des Camélias à Vanves pour l’éloigner de Montmartre. Il est l’ami de critiques artistiques – André Warnod (auquel il fera découvrir les ateliers « les plus désespérément russes »), André Salmon, Georges Charensol, Florent Fels Il prit pour modèle, entre autres, sa femme Hermine David et sa maîtresse Lucy Krogh ainsi que les pensionnaires des maisons closes et des lieux mal famés de la faune montmartroise, et couvrit ses carnets de dessins voluptueux et nostalgiques, parfois érotiques et toujours nimbés d’une indicible tristesse. Rongé par l’alcool, doutant de son art resté figuratif, partagé dans ses affections, il en vient à perdre son équilibre et, le 2 juin 1930, le jour même du vernissage de son exposition à la galerie Georges Petit qui devait lui amener de nouveaux succès, il se suicide à 45 ans à Paris dans son atelier du no 36 boulevard de Clichy, dans des conditions atroces. S’ouvrant les veines des deux bras il écrit avec son sang « Adieu Lucy » sur les murs de l’atelier puis, comme la mort ne venait pas, il se pend avec une ficelle et se brise la nuque. Lucy Krogh découvre le corps trois jours plus tard. Le Paris des arts est consterné et le jour de ses funérailles un grand nombre de galeries ferment. Il est inhumé au cimetière du Montparnasse à Paris le 7 juin. Sur la tombe est gravé un poème dAndré Salmon : « Homme libre héros du songe et du désir de ses mains qui saignaient poussant les portes dor esprit et chair Pascin dédaigna de choisir et maître de la vie il ordonna la mort. » Son expérience de dessinateur satirique, sa connaissance de l’expressionnisme allemand sont évidentes dans ses premières uvres où certains portraits rappellent Otto Dix ou Grosz avec un trait moins incisif et moins cruel. Il évoluera rapidement vers des couleurs pastellisées, presque irréelles qu’il accorde avec justesse au thème du corps féminin, centre de sa production. Parmi les peintres de l’école de Paris, Pascin occupe une place à part, son art s’impose par sa vérité expressive et sa douceur mélancolique, il décrit avec indulgence le monde interlope « des filles », à l’aide d’une touche nacrée, légère aux couleurs irisées, dans les tons de gris, de rose, d’ocre, de bleu-violacé, les corps alanguis aux formes estompées qui dégagent un lourd parfum d’érotisme. Ces femmes saisies dans leur intimité sont en fait le miroir du mal de vivre de Pascin. Son graphisme vibrant, le trait ne dessinant que vaguement les contours du corps, lui permet de rendre ses modèles baignés dans une lumière qui reflète plus un état d’âme que la réalité d’un corps. À ce titre il peut apparaître comme un continuateur sans complaisance des maîtres du xviiie siècle et de leur goût de la liberté et du libertinage. Ses uvres sont conservées dans tous les principaux musées du monde, et nombreuses sont les galeries qui présentent régulièrement son travail. Pascin a illustré également de nombreux livres, de Mac Orlan, Paul Morand entre autres. Un très très beau dessin aquarellé de Pascin. L’original est visible dans notre librairie sur rendez-vous. L’item « Pascin Dessin original encre brune lavis d’aquarelle tons roses mauves superb » est en vente depuis le mardi 24 mars 2020. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « lamourquibouquine » et est localisé à/en Alise Ste Reine. Cet article peut être livré partout dans le monde.
Pascin Dessin original encre brune lavis d'aquarelle tons roses mauves superb
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Julius Mordecai Pincas dit Jules Pascin, né le 31 mars 1885 à Vidin (Bulgarie), et mort le 2 juin 1930 à Paris, est un peintre et dessinateur américain d’origine bulgare. Dessin original à l’encre brune et lavis d’aquarelle dans les tons de rose et mauve. « Six femmes légèrement vêtues » (sans doute des femmes prostituées faisant le trottoir). Dimensions : 22 x 15 cm. Signé en bas à droite. Au verso de la feuille, tampon « Succesion Pascin, Le Commissaire-Priseur (nom resté en blanc) ». A noter une légère marque sur le pourtour du à un ancien encadrement (très peu visible). Pièce d’exception pour cet artiste recherché. Issu d’une famille aisée de négociants et de financiers établis à Bucarest en 1892, fils d’un juif espagnol et d’une Italienne, sa famille désapprouve ses activités artistiques. C’est à Bucarest qu’il entretint en 1901, une liaison avec une courtisane, tenancière d’une maison close, ce qui ne manquera pas d’influencer son uvre. Il vécut et reçut sa formation à Vienne, Budapest (1902), Berlin, et Munich (1903), avant de venir s’installer à Paris, où il cède à sa famille scandalisée par son mode de vie, il prend le nom de Pascin, anagramme de Pincas. Celui qui fut appelé le « prince de Montparnasse » et le « prince des trois monts », fait partie des peintres de l’école de Paris. Vivant chichement à Munich en dépit de sa collaboration comme illustrateur au journal satirique allemand Simplicissimus, il arrive à Paris le 24 décembre 1905, année où les « Fauves » triomphent au Salon d’automne. Il s’installe au Grand Hôtel des Écoles , rue Delambre. La colonie artistique allemande du Dôme et de la Rotonde accueillent à bras ouverts « l’inquiétant Pascin ». Influencé d’abord par le fauvisme, puis par le cubisme dont il se détourne très vite, il s’affirme comme le dessinateur insatiable des nuits parisiennes dont les mensualités toujours versées par la revue Simplicissimus lui permettent d’être un animateur sans compter. Son ami et compagnon de débauche, le dessinateur Henri Bing le décrit comme « un anarchiste déguisé en dandy ». Il s’affirme n’être que l’admirateur de Boucher et de Fragonard. « Pourquoi une femme est-elle considérée comme moins obscène de dos que de face, pourquoi une paire de seins, un nombril, un pubis sont-ils de nos jours encore considérés comme impudiques, doù vient cette censure, cette hypocrisie? » Au cours de l’automne 1907, il se lie avec Hermine-Lionette Cartan dite Hermine David, femme peintre de talent, et s’installe no 1 rue Lepic, à l’Hôtel Beauséjour jusqu’au courant de 1909, ou il va au no 49 rue Gabrielle. Il occupe un atelier à Montmartre près de celui occupé par Kees van Dongen. De 1908 à 1912, il participe au Salon d’automne avec des dessins ou des aquarelles. En 1909, il rencontre Cécile Vidil (1891-197) dite « Lucy », modèle de Marquet et de l’atelier Matisse, qui devient sa seconde maîtresse. De 1913 à 1914, il habite au no 3 rue Joseph-Bara. L’Écolière (1908), Hokkaido, Museum of Modern Art. Les petites américaines, 1916, Paris, musée d’art et d’histoire du Judaïsme. Le 25 septembre 1918 Pascin épouse Hermine David, qui l’a rejoint au printemps 1915. Il obtient la nationalité américaine le 30 septembre 1920. Fixé à New York, se liant d’amitié avec Alfred Stieglitz, il voyage beaucoup, rapportant des dessins et des aquarelles de Cuba, du Texas, de la Floride et de Caroline du Sud. En octobre 1920, Pascin revient à Paris et s’initie à la gravure avec Jean-Gabriel Daragnès. Il expose chez Berthe Weill, au Salon des indépendants et, retrouve Lucy dans son ancien logement, rue Joseph-Bara, qu’elle habite avec son mari le peintre norvégien Per Krohg, filleul d’Edvard Munch. Parmi ses autres modèles : Henriette Gomès qui deviendra une galeriste internationale. Il loue un atelier au no 15 rue Hégésippe-Moreau. En août 1921, il se rend en Algérie et en Tunisie où il reviendra en 1924 et en 1926. À partir de 1922, Pascin envoie régulièrement des uvres au Salon de l’Araignée fondé en 1920 par Gus Bofa et effectue des séjours dans le Midi (Cassis, Marseille). En 1923, il s’installe au no 36 boulevard de Clichy, cette même année, il vend plusieurs de ses uvres à Albert Barnes. Il livre une aquarelle Famille tunisienne pour illustrer le no 8 du Crapouillot ; jusqu’en 1930, il fournira huit autres livraisons à cette revue où écrit son ami le critique et romancier Pierre Mac Orlan et qui édite également des uvres d’Hermine David. Roger Lacourière avait déjà publié le Cendrillon des Pascin aux Éditions de La Roseraie Dans son roman A Moveable Feast, Ernest Hemingway a écrit un chapitre intitulé « Avec Pascin au Dôme », racontant sa rencontre, au printemps 1924, avec le « prince de Montparnasse » accompagné de deux modèles. La description de cet épisode par Hemingway est considéré comme l’une des images typiques du Montparnasse de l’époque. On le voit partout, dans les cabarets de Montmartre et de Montparnasse, il est de tous les bals, déguisements, fêtes et banquets. Hemingway saura reconnaître son talent mais aussi ses défauts et écrira (dans ledit chapitre du livre): « Pascin était un très bon peintre et il était ivre, constamment, délibérément ivre, et à bon escient. Il ressemblait à un personnage de Broadway, vers la fin de siècle, bien plus qu’au peintre charmant qu’il était, et plus tard, quand il se fut pendu, j’aimais me le rappeler tel qu’il était ce soir-là, au Dôme. » En 1925, il va en Italie. Pour ne pas perdre la nationalité américaine, Pascin retourne, en août 1927, aux États-Unis. Il réside un an à New York où Lucy le rejoint en janvier 1928. En 1929 il part pour l’Espagne et le Portugal avec Lucy, qui loue cette même année un atelier Villa des Camélias à Vanves pour l’éloigner de Montmartre. Il est l’ami de critiques artistiques – André Warnod (auquel il fera découvrir les ateliers « les plus désespérément russes »), André Salmon, Georges Charensol, Florent Fels Il prit pour modèle, entre autres, sa femme Hermine David et sa maîtresse Lucy Krogh ainsi que les pensionnaires des maisons closes et des lieux mal famés de la faune montmartroise, et couvrit ses carnets de dessins voluptueux et nostalgiques, parfois érotiques et toujours nimbés d’une indicible tristesse. Rongé par l’alcool, doutant de son art resté figuratif, partagé dans ses affections, il en vient à perdre son équilibre et, le 2 juin 1930, le jour même du vernissage de son exposition à la galerie Georges Petit qui devait lui amener de nouveaux succès, il se suicide à 45 ans à Paris dans son atelier du no 36 boulevard de Clichy, dans des conditions atroces. S’ouvrant les veines des deux bras il écrit avec son sang « Adieu Lucy » sur les murs de l’atelier puis, comme la mort ne venait pas, il se pend avec une ficelle et se brise la nuque. Lucy Krogh découvre le corps trois jours plus tard. Le Paris des arts est consterné et le jour de ses funérailles un grand nombre de galeries ferment. Il est inhumé au cimetière du Montparnasse à Paris le 7 juin. Sur la tombe est gravé un poème dAndré Salmon : « Homme libre héros du songe et du désir de ses mains qui saignaient poussant les portes dor esprit et chair Pascin dédaigna de choisir et maître de la vie il ordonna la mort. » Son expérience de dessinateur satirique, sa connaissance de l’expressionnisme allemand sont évidentes dans ses premières uvres où certains portraits rappellent Otto Dix ou Grosz avec un trait moins incisif et moins cruel. Il évoluera rapidement vers des couleurs pastellisées, presque irréelles qu’il accorde avec justesse au thème du corps féminin, centre de sa production. Parmi les peintres de l’école de Paris, Pascin occupe une place à part, son art s’impose par sa vérité expressive et sa douceur mélancolique, il décrit avec indulgence le monde interlope « des filles », à l’aide d’une touche nacrée, légère aux couleurs irisées, dans les tons de gris, de rose, d’ocre, de bleu-violacé, les corps alanguis aux formes estompées qui dégagent un lourd parfum d’érotisme. Ces femmes saisies dans leur intimité sont en fait le miroir du mal de vivre de Pascin. Son graphisme vibrant, le trait ne dessinant que vaguement les contours du corps, lui permet de rendre ses modèles baignés dans une lumière qui reflète plus un état d’âme que la réalité d’un corps. À ce titre il peut apparaître comme un continuateur sans complaisance des maîtres du xviiie siècle et de leur goût de la liberté et du libertinage. Ses uvres sont conservées dans tous les principaux musées du monde, et nombreuses sont les galeries qui présentent régulièrement son travail. Pascin a illustré également de nombreux livres, de Mac Orlan, Paul Morand entre autres. Un très très beau dessin aquarellé de Pascin. L’original est visible dans notre librairie sur rendez-vous. L’item « Pascin Dessin original encre brune lavis d’aquarelle tons roses mauves superb » est en vente depuis le vendredi 6 décembre 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « lamourquibouquine » et est localisé à/en Alise Ste Reine. Cet article peut être livré partout dans le monde.
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Pascin-Dessin-Encre-Noire-Pour-La-Gravure-3-Petites-Filles-Dans-La-Rue-1925-01-zgi

Pascin Dessin Encre Noire Pour La Gravure 3 Petites Filles Dans La Rue 1925

Pascin Dessin Encre Noire Pour La Gravure 3 Petites Filles Dans La Rue 1925
Pascin Dessin Encre Noire Pour La Gravure 3 Petites Filles Dans La Rue 1925

Pascin Dessin Encre Noire Pour La Gravure 3 Petites Filles Dans La Rue 1925
Pour tous renseignements, vous pouvez me joindre à la Librairie Librairie Ancienne Bernard Marie Rolin aux références sous la fiche. De nationalité, et mort le. Américain d’origine bulgare. Encre NOIRE signée avec le cachet d’Atelier bleu. 2 SCENES POUR LA GRAVURE. 3 PETITES FILLES DANS LA RUE d’A. Encre noire sur papier rosé probablement extrait d’un carnet d’études. Dimensions : 22.3 par 14.4 cm. L’item « PASCIN DESSIN ENCRE NOIRE POUR LA GRAVURE 3 PETITES FILLES DANS LA RUE 1925″ est en vente depuis le jeudi 18 avril 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « bernlecture » et est localisé à/en Blet. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Style: 1925
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre
  • Caractéristiques: Signé
  • Genre: Expressionnisme
  • Thème: Scène de genre

Pascin Dessin Encre Noire Pour La Gravure 3 Petites Filles Dans La Rue 1925
PASCIN-dessins-encre-U-S-A-1916-17-Femme-assise-certificat-d-authenticite-01-oz

PASCIN dessins encre/U. S. A. 1916-17/Femme assise/certificat d’authenticité/

PASCIN dessins encre/U. S. A. 1916-17/Femme assise/certificat d'authenticité/
PASCIN dessins encre/U. S. A. 1916-17/Femme assise/certificat d'authenticité/

PASCIN dessins encre/U. S. A. 1916-17/Femme assise/certificat d'authenticité/
Dessins (double face) à l’encre de PASCIN sur fin papier vélin, U. 1916-17, 21,5×18,5cm. Recto: « Femme assise accoudée », verso « Femme assise en chapeau » et 2 petites études. Griffe de la signature et cachet de l’atelier. Provenance: succession Guy Krohg. Madame Napolitano fournira un certificat d’authenticité. Sera inclus dans le prochain ouvrage de référence à paraître du Comité Pascin: « Pascin Expertise ». L’item « PASCIN dessins encre/U. S. A. 1916-17/Femme assise/certificat d’authenticité/ » est en vente depuis le samedi 20 avril 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « mad2154″ et est localisé à/en Fourchambault. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Europe, États-Unis, Japon, Canada, Australie.
  • Période: XXème et contemporain
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre
  • Type: Dessin
  • Caractéristiques: Signé
  • Genre: Ecole de Paris
  • Thème: Portrait, Autoportrait

PASCIN dessins encre/U. S. A. 1916-17/Femme assise/certificat d'authenticité/
PASCIN-DESSIN-ENCRE-BRUNE-CUBA-vers-1917-01-lx

PASCIN DESSIN ENCRE BRUNE CUBA vers 1917

PASCIN DESSIN ENCRE BRUNE CUBA vers 1917
PASCIN DESSIN ENCRE BRUNE CUBA vers 1917
PASCIN DESSIN ENCRE BRUNE CUBA vers 1917

PASCIN DESSIN ENCRE BRUNE CUBA vers 1917
Pour tous renseignements, vous pouvez me joindre à la Librairie Librairie Ancienne Bernard Marie Rolin aux références sous la fiche. De nationalité, et mort le. Américain d’origine bulgare. Encre brune signée avec le cachet d’Atelier bleu. SCENE DE BORD DE MER A CUBA. Encre brune sur papier genre canson probablement extrait d’un carnet d’études. Dimensions : 26 par 16.5 cm. L’item « PASCIN DESSIN ENCRE BRUNE CUBA vers 1917″ est en vente depuis le jeudi 18 avril 2019. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « bernlecture » et est localisé à/en Blet. Cet article peut être livré partout dans le monde.
  • Style: 1917
  • Authenticité: Original
  • Matériau: Encre brune
  • Caractéristiques: Signé
  • Genre: Expressionnisme
  • Thème: Scène de genre

PASCIN DESSIN ENCRE BRUNE CUBA vers 1917

PASCIN dessin encre U. S. A. 1916 portrait d’Hermine David /certif authenticité/

PASCIN dessin encre U. S. A. 1916 portrait d'Hermine David /certif authenticité/

PASCIN dessin encre U. S. A. 1916 portrait d'Hermine David /certif authenticité/
Très rare et très beau portrait d’Hermine David « accoudée » par Pascin, dessin à l’encre 23x20cm, U. Griffe de la signature et cachet de l’atelier. Annotations manuscrites à l’encre au dos de Lucy Krohg: Hermine accoudée – dessin de Pascin -plume 1916 – aux U. Provenance: succession Guy Krohg. Certificat d’authenticité de Madame Napolitano. Sera inclus dans le prochain ouvrage de référence à paraître du Comité Pascin: « Pascin Expertise ». L’item « PASCIN dessin encre U. S. A. 1916 portrait d’Hermine David /certif authenticité/ » est en vente depuis le samedi 3 novembre 2012. Il est dans la catégorie « Art, antiquités\Art du XXe, contemporain\Dessins, lavis ». Le vendeur est « mad2154″ et est localisé à/en Fourchambault. Cet article peut être expédié aux pays suivants: Europe, États-Unis, Japon, Canada, Australie.
  • Type: Dessin
  • Matériau: Encre
  • Genre: Ecole de Paris
  • Thème: Portrait, Autoportrait
  • Caractéristiques: Signé
  • Authenticité: Original

PASCIN dessin encre U. S. A. 1916 portrait d'Hermine David /certif authenticité/